Le samedi, 11 juin à 10h30
Les vacances du petit Nicolas, 2014, 1h30, comédie
Résumé : C’est la fin de l’année scolaire. Le moment tant attendu des vacances est arrivé.
Le petit Nicolas, ses parents et Mémé prennent la route en direction de la mer, et s’installent pour quelques temps à l’Hôtel Beau-Rivage. Sur la plage, Nicolas se fait vite de nouveaux copains : il y a Blaise, qui n’est pas en vacances parce qu’il vit ici, Fructueux, qui aime tout, même le poisson, Djodjo, qui ne parle pas comme eux parce qu’il est anglais, Crépin, qui pleure tout le temps, et Côme, qui veut toujours avoir raison et c’est très énervant. Mais Nicolas fait aussi la connaissance d’Isabelle, une petite fille qui le regarde tout le temps avec de grands yeux ronds et inquiétants, et à laquelle il croit que ses parents veulent le marier de force. Les quiproquos s’accumulent, et les bêtises commencent. Une chose est sûre : ce sera, pour tout le monde, des vacances inoubliables…
Entrée libre
Inscription obligatoire, places limitées !
Pour s’inscrire : mediatheque@institutfrancais.bg
Tél : 02 9 37 79 35

Sofia Urban Green Conference 2022, le 7 juin de 9h00 à 18h00 dans la salle des fêtes de l’Académie militaire de Sofia
Organisée par la Municipalité de Sofia, la Fondation Konrad Adenauer en Bulgarie, le centre Climate-KIC Bulgaria de l’IET en partenariat avec l’Ambassade de France en Bulgarie / l’Institut français de Bulgarie, cette conférence cible à unir les responsables politiques bulgares et internationaux, experts et professionnels de la ville durable du monde pour discuter et promouvoir des pratiques écologiques urbaines.
PFUE

Le 28 juin 2022 à 10h00 dans la salle Slaveykov de l’Institut français de Bulgarie aura lieu la toute première conférence européenne, consacrée aux initiatives d’éducation au cinéma à l‘école, en Bulgarie et en Europe.
La conférence est organisée par l’association Arte Urbana Collectif, en partenariat avec l’Institut français de Bulgarie, la Cinemateca Portuguesa et 14 autres organisations européennes dans le domaine de la culture, de l’art et de l’éducation.
L’objectif de la rencontre est non seulement de réfléchir aux programmes d’éducation au cinéma existants et à leur application, mais aussi, en présence d’enseignants et d’élèves qui seront également invités à partager leur point de vue, d’esquisser de futures perspectives pour le développement de l’éducation artistique en Europe.
L’événement s’inscrit dans le cadre de la huitième édition du festival Rencontres du jeune cinéma européen, qui fait partie du programme des événements culturels de la municipalité de Sofia pour 2022, et proposera à nouveau au jeune public des projections gratuites, des discussions, des masterclasses de cinéastes et des ateliers pratiques de cinéma.
PFUE

L’Institut français de Bulgarie en partenariat avec l’Institut Cervantes de Sofia et la Fondation Bilbao Arte lance le concours en ligne « Le monument de Bouzloudja au XXIe siècle ».
Règlement du concours en anglais
Règlement du concours en espagnol
REGLEMENT DU CONCOURS : « LE MONUMENT DE BUZLUDJA AU XXIème SIECLE »
ANNONCE
Dans le cadre du Forum « Architecture et politique au XXème siècle – de l’invention au patrimoine », l’Institut français de Bulgarie, la Fondation BilbaoArte et l’Instituto Cervantes à Sofía organisent un concours en ligne ouvert aux architectes et artistes visuels.
OBJET DU CONCOURS
Le concours portera sur le monument de Buzludja, inauguré en 1981, œuvre de l’architecte GEORGI STOILOV, un proche d’Oscar Niemeyer. Le concours sélectionnera le meilleur projet portant une vision originale et novatrice du monument pour notre XXIème siècle, visuellement et en termes de nouvel usage.
Les candidats devront proposer en images (pour l’essentiel) la façon dont ils se représentent l’avenir de ce monument dans son ensemble : volumétrie, échelle, hauteurs, couleur, nouvel usage, etc. Des textes courts viendront en appui des images.
PARTICIPANTS
Les artistes visuels et les architectes résidant dans les pays européens peuvent participer à ce concours. Les candidats qui ne connaissent pas le monument pourront le découvrir en regardant le reportage sur Buzludja disponible dans URBEX ROJO.
DOCUMENTS ATTENDUS
La proposition doit être originale et non encore éditée. Elle sera présentée dans un fichier PDF unique (maximum 30 Mb) d’une qualité suffisante pour être reproduit au format A1. Le dossier comprendra :
a) Un texte expliquant la proposition.
b) Des images audiovisuelles pertinentes illustrant tant le concept lui-même que le design proposé en appui.
PROCÉDURE DE PARTICIPATION
La soumission du projet sera entièrement numérique. Les candidats doivent envoyer leurs projets au courriel censof@cervantes.es.
La participation implique la pleine acceptation des termes de ce règlement.
JURY
Le Jury du concours sera formé des personnes suivantes :
Le règlement et le processus du concours sont publiés sur les sites web de l’Instituto Cervantes à Sofia (sofia.cervantes.es), de l’Institut français de Bulgarie (institutfrancais.bg) et de BilbaoArte (bilbaoarte.org).
CRITÈRES D’ÉVALUATION
Le Jury privilégiera dans ses choix l’originalité des propositions et leur caractère innovant. Les propositions doivent respecter le règlement du concours.
DROITS DE PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE
Le gagnant du concours autorise les organisateurs à diffuser le projet primé.
CALENDRIER ET RECOMPENSE
La date limite de soumission des projets au concours est fixée au 22 juillet 2022.
Le Prix attribué par le Jury au lauréat du concours sera le bénéfice d’une résidence artistique de 30 jours à la Fondation BilbaoArte en novembre 2022 (voyage avion Sofia/Bilbao et retour inclus).
PROCLAMATION DES RESULTATS
Les résultats seront rendus publics le 5 octobre 2022 dans les pages web de l’Institut français de Bulgarie, de BilbaoArte et de l’Instituto Cervantes à Sofia.
Le Prix sera remis au lauréat par le directeur de l’Instituto Cervantes à Sofia et le directeur de BilbaoArte au siège de l’Institut français à Sofia.
Les dix meilleurs projets sélectionnés par le Jury seront exposés à cette occasion.
QUESTIONS DIVERSES
Toutes les éventuelles demandes de clarifications devront être présentées par écrit et adressées par e-mail à l’Instituto Cervantes à Sofia : censof@cervantes.es

Dans le cadre du Forum « Architecture & politique au XXe siècle », l’Institut français de Bulgarie vous invite à un cycle de films qui mettent en avant l’architecture de cette periode. Le cycle débutera avec le film culte « Metropolis » de Fritz Lang, chef-d’œuvre majeur de l’histoire du cinéma, puis, le 15 juin avec une soirée « Urbex » consacrée à « l’ovni des Balkans », avec le court-métrage expérimental « A mountain oddity » suivi par la série « Urbex rouge » de Arte.
Entrée avec un billet (tarif standard 7 BGN / tarif réduit 4 BGN) ou une carte d’abonnement.
Les retraités et les abonnés de l’Institut français bénéficient du tarif réduit.
2018, documentaire, 79′, Bulgarie, Allemagne, Roumanie
Réalisateurs: Boris Missirkov / Georgi Bogdanov
Le film Palace for the people raconte les histoires des quatre bâtiments les plus emblématiques de l’époque socialiste. En nous faisant découvrir le Palais National de la Culture à Sofia, l’Université d’Etat de Moscou, le Palais du Parlement à Bucarest et le Palais de la Serbie à Belgrade, il témoigne de la turbulence historique qui marqua l’Europe de l’Est dans la seconde moitié du XXe siècle.
Ces quatre bâtiments y apparaissent comme des « créatures » architecturales uniques, destinées à rappeler au peuple qu’il détenait le pouvoir ultime lui assurant un avenir meilleur.
Chaque bâtiment se veut grandiose, le plus imposant, dispose de la plus grande horloge sur Terre, ou utilise la technologie la plus avancée de son époque. Leurs projets sont issus d’une époque où le bien collectif était la principale politique de l’Etat socialiste.
Le film livre aujourd’hui un « instantané » de chaque palais, commenté par leurs architectes ou d’anciens ou actuels directeurs ou encore des personnes ordinaires qui y travaillaient, révélant ainsi leurs secrets.
Sous-titres bulgares et anglais.
1927, version restaurée, 153’, Science-fiction, Thriller
Réalisateur: Fritz Lang
Avec: Brigitte Helm, Alfred Abel, Rudolf Klein-Rogge
2026. Des ouvriers travaillent dans les souterrains d’une fabuleuse métropole pour assurer le bonheur des nantis qui vivent dans des jardins suspendus.
Jusqu’à ce qu’un androïde se révolte…Film phare du cinéma expressionniste allemand, est à la fois un conte futuriste, un drame biblique, une fable dystopique. Un monde en soi.
Version originale sous-titrée en langue française et bulgare.






2021, film expérimental sur le Monument de Buzludzha
Réalisateur : Matthieu et Samuel Berner
Equipe du film : Valentina Traïanova (performance), Rainier Lericolais (musique), Veselin Zografov (prise de son), Marin Kafedjiiski (opérateur drone), Stéphane Larrat (mixage son).
Des gouttes d’eau s’infiltrent et résonnent. Un rayon de lumière s’engouffre dans l’obscurité. Le bâtiment sort d’un long sommeil provoqué par la présence d’un corps étranger. Sur une mince couche de glace recouvrant le sol, Valentina tente, prudemment, une exploration des lieux. Elle explore chaque recoin : escaliers défoncés, murs fissurés, plafonds troués, le parcours est jonché d’obstacles et rendent l’avancée tortueuse. Chants de Valentina, bruits de l’édifice et de la nature environnante donnent à l’ensemble un sentiment étrange, celui d’entendre la mémoire des lieux et d’effleurer les fantômes du passé.



Une série de 8 documentaires réalisés par Anne-Lise Carlo
Le 9 novembre 1989, le mur de Berlin chute. En Europe de l’Est, les grands bâtiments du communisme sont désertés, pillés, oubliés. Aujourd’hui à l’état de ruines, ces décors à la fois spectaculaires et menaçants, sont restés figés dans le passé. Du sanatorium secret de Staline en Géorgie à la soucoupe volante de Buzludzha en Bulgarie, explorations urbaines dans les pas de « soviet fans » nostalgiques, adeptes du brutalisme rouge et de touristes déjantés.
Sous-titres en langue anglaise.





Deux samedis par mois des films et des dessins animés en français sont projetés pour les petits comme pour les plus grands à la médiathèque.
Entrée libre
Inscription obligatoire, places limitées !
Pour s’inscrire : mediatheque@institutfrancais.bg
Tél : 02 9 37 79 35
Prochaine projection :
Le samedi, 4 juin à 10h30
Le petit Nicolas, 2010, 1h 30 min., comédie
Résumé : Nicolas mène une existence paisible. Il a des parents qui l’aiment, une bande de chouettes copains avec lesquels il s’amuse bien, et il n’a pas du tout envie que cela change…
Mais un jour, Nicolas surprend une conversation entre ses parents qui lui laisse penser que sa mère est enceinte. Il panique alors et imagine le pire : bientôt un petit frère sera là, qui prendra tellement de place que ses parents ne s’occuperont plus de lui, et qu’ils finiront même par l’abandonner dans la forêt comme le Petit Poucet…

L’Institut français de Bulgarie lance un appel à candidatures, en collaboration avec l’Association des professeurs de et en français en Bulgarie (APFB), et propose 5 bourses de stage de 2 semaines au CAVILAM, à Vichy. Ce stage est destiné aux enseignants de français dans les établissements scolaires bulgares. Il aura lieu du 5 au 16 décembre 2022 et s’intitule « Enseigner le FLE aujourd’hui : culture, société et nouvelles tendances ».
Conditions de candidature et formulaire en ligne
Les dossiers de candidature doivent être complétés et déposés en ligne.
Calendrier
L’Institut français de Bulgarie et le Théâtre mondial à Sofia 2022 ont le plaisir de vous présenter le spectacle mondialement connu « May B » de Maguy Marin le 7 juin à 19h30 au Théâtre satirique de Sofia. Le spéctacle s’inscrit au programme de la Présidence française de l’Union européenne.
Maguy Marin est dotée du sens de la fantaisie et de l’absurde ; à travers les pièces de Samuel Beckett, elle a trouvé un objectif idéal pour méditer sur les absurdités de la vie. Comme lui, elle travaille avec des archétypes – les mêmes, et nous offrant des images universelles, elle fait en sorte que la condition humaine nous paraisse très spécifique. Anna Kisselgoff, The New York Times – 1986
Inspirée de l’œuvre de Samuel Beckett, May B est imprégnée du tragique, de l’humour et du cynisme salvateur qui sont la marque de l’auteur. Dix êtres, un magma de figures d’humanité absolue, se heurtent et plongent dans l’absurdité de la comédie de la vie. Réconciliant la danse et le théâtre, les interprètes jouent la drôlerie de l’impossibilité de vivre ensemble et se meuvent dans l’incapacité tragique à rester seul. Un grand classique, intemporel, de la danse contemporaine.
Chorégraphie Maguy Marin
Musique originale Franz Schubert, Gilles de Binche, Gavin Bryars
Lumières Alexandre Beneteaud
Costumes Louise Marin
Interprètes Kais Chouibi, Lazare Huet, Louise Mariotte, Lisa Martinez, Lise Messina, Isabelle Missal, Cathy Polo, Rolando Rocha, Ennio Sammarco, Marcelo Sepulveda
Production Compagnie « Maguy Marin », Maison des Arts et de la Culture de Créteil
Durée 90 min.



Née à Toulouse, Maguy Marin étudie la danse classique au conservatoire de sa ville. Elle entre ensuite au ballet de Strasbourg, puis rejoint l’École Mudra à sa création en 1970 à Bruxelles – s’ensuivent trois ans de travail intense décisifs dans son parcours. Elle sera soliste quatre saisons durant du Ballet du XXe siècle sous la direction de Maurice Béjart. Dans les années 70 elle commence à travailler seule et devient dès lors une des chorégraphes les plus importantes de la Nouvelle danse française. En 1984 elle fonde sa propre compagnie, avec laquelle elle créé plus de 50 spectacles. Maguy Marin est l’une des très rares non Américaines à avoir reçu l’American Dance Festival Award. En juin 2016, la Biennale de Venise lui remet un Lion d’or pour l’ensemble de son parcours artistique.
A partir du 12 juin, 19h00 jusqu’au 13 juin, 19h00 sur viafest.org vous aurez la possibilité de voir, gratuitement, un film spécial sur le spectacle May B par la réalisateur David Mambouch.
Le spectacle, présenté à Sofia, grâce au soutien de l’Ambassade de France et l’Institut français de Bulgarie.
Avec le soutien du programme Teatroskop, initié par le Ministère de l’Europe et des affaires étrangères français, le Ministère de la culture et l’Institut français de Paris.
La compagnie « Maguy Marin » est subventionnée par la Direction Régionale des Affaires Culturelles Auvergne-Rhône-Alpes, Région Auvergne-Rhône-Alpes, Ville de Lyon.
Billets : 25, 20, 18 BGN/16 BGN pour étudiants et retraités à la caisse du Théâtre satirique ou en ligne satirata.bg/tickets.
Théâtre mondial à Sofia fait partie du Calendrier culturel de la Municipalité de Sofia pour l’année 2022.
PFUE

Dans le cadre du Plan AUF spécial Ukraine, et plus spécialement dans un but de réintégration, l’ESFAM (Établissement Spécialisé de la Francophonie pour l’Administration et le Management) de Sofia (Bulgarie) offre 50 places à des réfugié.e.s ukrainien.ne.s dans un cursus universitaire.
ESFAM – intsitut de l’AUF propose :
Inscriptions avant le 31 mai 2022.
Pour plus d’information et inscriptions

L’Iinstitut français de Bulgarie et ses partenaires présentent le forum international « Architecture et politique au XXe siècle – de l’invention au patrimoine – » les 9 et 10 juin 2022. L’évènement est organisé dans le cadre de la programmation en Bulgarie de la Présidence française du Conseil de l’Union européenne.
Aucun art ne transcrit plus directement la politique des nations que l’architecture, qu’elle opère à l’échelle des ensembles urbains ou à celle des édifices. Et peu d’époques ont vu comme le XXe siècle coïncider des bouleversements aussi considérables que l’architecture et la politique.
Sans prétendre dresser une impossible cartographie d’ensemble, le forum entend confronter certaines des expériences les plus significatives intervenues en Europe entre la fin de la Première Guerre mondiale et la fin de la Guerre froide, en mettant en évidence les liens complexes entre les discours et les stratégies politiques, tout autant que les transformations des langages imaginés et bâtis, dont les édifices monumentaux, conventionnellement liés aux totalitarismes, ne sont qu’une expression parmi d’autres.
Les lignes de continuité et les ruptures repérables entre les années 1920 et les années 1980 seront identifiées. Les modalités selon lesquelles beaucoup des architectures les plus remarquables sont devenues des objets patrimoniaux, parfois au terme de polémiques intenses, seront évoquées, car elles permettent de mesurer l’adhésion des citoyens aux créations des architectes et aux valeurs qu’elles semblent cristalliser.
Langues officielles du forum : français, bulgare, anglais.
Traductions simultanées assurées dans les 3 langues.
Entrée libre.
Brochure en français (PDF, 1.34 MB)
Brochure en anglais (PDF, 1.31 MB)
Le Forum est organisé en partenariat avec : l’Assemblée nationale de la République de Bulgarie, le ministère de la Culture, la Municipalité de Sofia, l’Université de Sofia « St. Clément d’Ohrid », la Maison des Sciences de l’Homme et de la Société, Sofia, l’Université d’architecture, de génie civil et de géodésie (UACEG), l’Institut national du patrimoine culturel immobilier, la Chambre des architectes de Bulgarie, l’ICOMOS Bulgarie, le Goethe Institut de Sofia, l’Institut Cervantes de Sofia, l’Institut culturel italien de Sofia, l’Institut culturel roumain, l’ Institut français de Paris, l’Institut français de Serbie, l’Institut français de Roumanie et l’Ambassade de France en Albanie.
09h00 Ouverture
S.E. Florence Robine, Ambassadrice de France en Buglarie, M. Atanas Atanasov, Ministre de la Culture, Mme Yordanka Fandakova, Maire de Sofia
09h20 Le « New Bauhaus européen », la force d’un projet, un siècle après : visioconférence
Mme Lauriane Betrand, membre du cabinet de la Commissaire Mariya Gabriel, en charge de la culture et du New European Bauhaus
09h30 Conférence introductive : Le gouvernement de l’espace ou la dimension politique de l’architecture
Arch. Prof. Jean-Louis Cohen
10h15 Session 1 – Nationalisme et modernité, 1918-1939
La période entre les deux guerres a été marquée par les traumatismes corporels, sociaux et mentaux du premier conflit mondial. Le sentiment de sécurité et d’équilibre des années antérieures s’est enlisé dans la boue de la souffrance et des extrêmes. Le rejet de l’ancien au nom d’un renouveau radical fut une impulsion intellectuelle majeure au cours des années 1920. L’universalisme des langages des avant-gardes entra alors dans un dialogue fécond avec les valeurs locales et nationales, interprétées selon des perspectives fort différentes.
Quelle est la relation entre les visions architecturales radicales de l’époque et les stratégies politiques réformistes et totalitaires ? Comment le discours moderne a-t-il coexisté et avec l’éclectisme et le monumentalisme patriotique ? Comment les tensions entre les perspectives sociales utopiques, les visions technocratiques et les attentes des gouvernants façonnèrent-elles le paysage des villes d’une Europe déjà inquiète ?
Good blocks – Bad blocks
Prof. Dr. Angelika Schnell, Académie des Beaux-arts, Vienne
1919-1940 : Derrière les façades de la modernité architecturale en Roumanie
Arch. Dr. Radu Tudor Ponta, Université d’architecture et d’urbanisme Ion Mincu, Bucarest
Architecture et politique en Italie dans les années du fascisme
Prof. Marida Talamona, Université Roma Tre, Rome
Le patrimoine communiste national ukrainien face à la menace russe
Arch. Ievgenia Gubkina, co-fondatrice de l’ONG Urban Forms Centre, Kharkiv
12h30 – 13h30 Débat session 1
15h00 Session 2 – Réalisme socialiste et hégémonie soviétique, 1945-1955
Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, le fascisme et le nazisme furent balayés, alors que l’URSS stalinienne étendit son périmètre d’influence, exportant les thèmes monumentaux du réalisme dit « socialiste ». Quels sont les langages spécifiques d’une architecture mise en œuvre dans une période en définitive assez brève quoique intense, et comment ont-ils intégré ou rejeté les figures du moderne d’avant la guerre ? Comment les préceptes forgés en Union soviétique ont-ils été infléchis par les cultures architecturales locales, qui restaient en partie perméables aux expériences occidentales ? Et comment cette modernisation en costume historiciste peut-elle être lue en parallèle à celle que pratiqua l’Europe occidentale au même moment ?
Tirana, ou la rencontre de l’urbanisme mussolinien et de l’esthétique soviétique. La forme traduit l’idéologie…
Prof. Dr. Armand Vokshi et Maître de conférences Denada Veizaj, Université polytechnique de Tirana
Le Réalisme Socialiste est-il (Dé)colonial ? Le Palais de la Culture et de la Science à Varsovie, 1952-2022
Dr. Michal Murawski, University College London
Du Réalisme Socialiste en Roumanie. Succès et Echecs
Arch. Dr. Irina Tulbure, Université d’architecture et d’urbanisme Ion Mincu, Bucarest
Le Havre n’est pas Stalingrad-sur-Mer. Le projet théorique monumental d’Auguste Perret
Arch. Dr. Ana bela de Araujo, École Nationale Supérieure d’Architecture, Marseille
La non-synchronicité entre Politique et Urbanisme : l’ensemble du « Largo » à Sofia
Dr. Elitsa Stanoeva, Centre d’études avancées, Sofia
17h30 – 18h30 Débat session 2
09h00 Session 3 – Le moderne retrouvé, 1956-1991
Avec la détente intervenue dans les années 1960 et la poursuite en sourdine de la Guerre froide au cours des années 1970 et 1980, l’architecture européenne a continué à être guidée par les politiques des états, tandis qu’à l’Est, la subordination antérieure des esthétiques aux préceptes de l’État-parti se dissipait. Les aspirations à un mieux-être social et une émancipation relative ont coïncidé avec d’ambitieux projets économiques, culturels et urbanistiques. Dans cette phase, les convergences n’ont pas manqué entre les deux Europe, que ce soit l’accent mis en commun sur l’industrialisation de la construction des logements ou la recherche de formes expressives, irriguée par les œuvres de Le Corbusier, Alvar Aalto ou Oscar Niemeyer.
L’Architecture au sein du Socialisme Global
Prof. Dr. Lukasz Stanek, Université de Manchester
La Modernité Socialiste. L’Architecture en RDA 1950 – 1990
Dr. Thomas Flierl, historien de l’art et de l’architecture, Berlin
En quête de modernité sur la côte
Prof. Todor Krestev, architecte, Sofia
Le cas de la Zone centrale du « Nouveau » Belgrade
Arch. doctorante Jelica Jovanovic, Belgrade
Oscar Niemeyer et les monuments de la culture en France
Prof. Dr. Richard Klein, Lille
11h45 – 12h45 Débat session 3
14h00 Session 4 – La conservation d’un patrimoine polémique
Deux décennies après la fin du XXe siècle, la recomposition du paysage politique européen se conjugue avec l’apparition d’une conscience patrimoniale distincte selon les pays. Les édifices et certains ensembles urbains des maîtres modernes ont fait leur apparition sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.
Dans le même temps, les sites et les grands ensembles créés par les régimes totalitaires sont devenus des supports de mémoire, tant ils sont liés à la construction du socialisme dit « réel ». Ils en réifient les programmes, suscitant selon les cas une horreur rétrospective ou une indéfinissable nostalgie.
À côté de leur réutilisation à des fins identiques – certaines destinations n’ont pas changé – ou de leur reconversion, la question de ce que signifie leur forme ne cesse d’être posée. En tant que tels, ces édifices sont des documents historiques, au même titre que ceux construits pour les programmes technocratiques de l’Europe occidentale. Ensemble, ils forment le patrimoine pluriel du continent.
Patrimoine contesté: contextualiser les passés difficiles
Arch. Dr. Aneta Vasileva et Arch. Dr. Emilia Kaleva, Université d’architecture, de génie civil et de géodésie (UACEG), Sofia
La marchandisation de l’histoire : architecture et patrimoine en Hongrie depuis 2010
Doctorante Orsolya Sudar, Budapest
Droit d’auteur collectif. Du Palais de Ceaușescu à la Maison du Peuple
Călin Dan, Directeur du Musée national d’art contemporain, Bucarest
Nowa Huta, la jumelle socialiste réaliste de Cracovie – une histoire continue Dr. Dorota Jedruch, Institut de l’histoire de l’art de l’Université Jagellonne, Cracovie
La Stalinallee et le Hansaviertel – oppositions conceptuelles et complémentarité patrimoniale à Berlin
Prof. Dr. Gabi Dolff-Bonekämper, Berlin
16h45-17h45 Débat session 4
17h45-18h00 Conclusions
Modérateurs :
Andrei Țărnea, diplomate, ancien directeur général du think tank Aspen Roumanie
Jean-Louis Cohen, historien de l’art et de l’architecture du XXe siècle, conseiller scientifique du Forum
Georges Angelov, journaliste, animateur et producteur de télévision (BNT), traducteur
Richard Klein, architecte, historien, président de Docomomo France










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