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A moins de 600 jours des Jeux Paralympiques de Paris 2024, le comité d’organisation a dévoilé le calendrier des compétitions paralympiques des 549 épreuves des 22 parasports présents aux Jeux Paralympiques.

22 sports paralympiques au programme

Le calendrier par épreuves, établi en étroite collaboration avec l’ensemble des Fédérations Internationales, le Comité International Paralympique (IPC) et OBS (en charge de la production des images TV des Jeux), offre désormais une visibilité précise du programme sport des Jeux Paralympiques de Paris 2024. Les épreuves paralympiques se dérouleront sur 11 jours, du jeudi 29 août au dimanche 8 septembre 2024. 

Retrouvez le calendrier par session de Paris 2024. Celui-ci est prévisionnel et peut être sujet à modifications jusqu’au terme des Jeux.

Pour en savoir plus sur les parasports présents aux Jeux Paralympiques, rendez-vous ici

Des Jeux accessibles au plus grand nombre

Les Jeux commenceront fort dès le premier jour de la compétition. En effet, au lendemain de la cérémonie d’ouverture sur la place de la Concorde, 11 parasports seront au programme et les 23 premiers podiums auront lieu. De nombreuses épreuves sont programmées en soirée. Par exemple, les finales de para natation seront disputées entre 17h30 et 21h30 à l’Arena Paris La Défense, ou encore plusieurs finales de para athlétisme se dérouleront entre 19h et 22h00 au Stade de France.

Les 3,4 millions de billets pour assister aux Jeux Paralympiques de Paris 2024 seront commercialisés dès l’automne 2023. La tarification sera accessible afin de permettre au plus grand nombre de découvrir les parasports. Le tarif d’entrée sera fixé à 15€, et 50% des billets auront un tarif inférieur ou égal à 25€.

Dans le cadre de la série des « débats de midi », l’Institut français de Bulgarie en partenariat avec l’Université de Sofia Saint-Clément d’Ohrid présente un débat européen sur le thème des « Enjeux bioéthiques de l’intelligence artificielle ».

Jeudi 20 avril, de 12h00 à 13h30, à l’Institut français de Bulgarie (3, place Slaveykov, Sofia)

Entrée libre. Traduction simultanée français/bulgare.

Les outils d’intelligence artificielle ne cessent de se développer et deviennent de plus en plus accessibles au public, au point que les experts alertent sur les risques inhérents à leur usage. Ces technologies posent particulièrement question lorsqu’elles traitent de données personnelles des citoyens, notamment en matière d’identité numérique ou de données de santé.

Le continent européen est à plusieurs égards un modèle de régulation des services numériques et de la protection des données. C’est aussi un espace dans lequel le développement de nouvelles technologies est encouragé, et qui se trouve en concurrence avec les géants étrangers, notamment américains et chinois.

Dans ce contexte, plusieurs questions se posent. Est-il possible de soutenir l’innovation tout en apportant des garanties suffisantes aux citoyens ? Les citoyens auront-ils un droit de regard suffisant sur la collecte et le traitement de leurs données personnelles ? Leur consentement libre et éclairé peut-il et doit-il être recueilli, notamment pour des actes médicaux traités par des systèmes d’intelligence artificielle ? Est-il possible de réguler les nouvelles technologies sans prendre du retard en matière d’innovation et sans devenir dépendant de technologies dont l’origine est inconnue ?

Ces considérations conduiront à questionner la dimension éthique et (a)morale de ces technologies. Les machines pourront-elles soigner les maladies ? Vont-elleс remplacer les médecins? Comment évoluera alors la relation entre le patient et le médecin, entre le client et les sociétés informatiques, entre le citoyen et l’administration ?

Nos intervenants seront invités à partager leur expérience et leurs réflexions.

Intervenants :

Maria Fartunova-Michel, maître de conférence en droit public et droit européen à l’Université de Nancy

Maria Fartounova-Michel est titulaire d’un master en droit de l’Université Panthéon-Assas (Paris 2) (2003). Elle s’est spécialisée en droit de l’Union européenne lors de sa licence à l’Université Panthéon-Sorbonne (Paris 1) en 2002. En 2010, elle a soutenu avec distinction et avec les félicitations du jury son doctorat en droit de l’Union européenne sur le thème « La preuve et le processus de preuve dans le droit européen ». Immédiatement après avoir soutenu son doctorat, elle a remporté le concours pour maître de conférence du Conseil national des universités et du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche en France. Depuis 2011, elle est maître de conférence de droit de l’UE et de la CEDH à l’Université Paris Est, Créteil, et depuis 2018 à l’Université de Lorraine, Nancy et au Centre Européen Universitaire, Nancy.

Elle donne des cours et des séminaires sur le droit matériel de l’UE et le marché intérieur, la protection des droits fondamentaux dans l’ordre juridique de l’UE et la CEDH, l’espace de liberté sécurité et justice, le système de contrôle juridictionnel dans le droit de l’UE et la CEDH, la bioéthique dans le droit de l’UE et la CEDH.

Stoyan Stavrou, juriste et journaliste spécialisé sur la bioéthique, membre de l’Académie bulgare des sciences

Stoyan Stavru est docteur en droit (2009) et en philosophie (2015). Depuis 2021, il dirige la section « Études éthiques » à l’Institut de philosophie et de sociologie de l’Académie bulgare des sciences. Il est l’organisateur, avec le Centre de culture et de débat « La maison rouge », d’une série de débats sur la biotechnologie et la biopolitique intitulée « Osez demander ! » (2012-2014). Il est également l’animateur, avec Irina Nedeva, de l’émission radio de popularisation scientifique « Le droit à l’ère des super technologies », diffusée sur le programme Horizon de la Radio nationale de Bulgarie (2014-2016).

Il est le fondateur du site électronique professionnel « Challenging the Law ! » (2010) et du système expert juridique « Lexebra » (2022). Il enseigne le droit médical (depuis 2008) et le droit biologique (depuis 2010) à l’université de Plovdiv et à l’université de Sofia et il est également le principal organisateur de dix conférences nationales consécutives sur la biotechnologie et la biopolitique (2013-2022).

Ses principaux domaines de recherche sont la propriété et le droit civil, le droit médical, la biotechnologie et la biopolitique, l’éthique et la technologie, ainsi que l’interaction entre les concepts d’éthique, de propriété et de climat. Il est l’auteur d’un grand nombre d’études et d’articles scientifiques.

Emilyan Enev, entrepreneur, conférencier et influenceur sur les nouvelles technologies et le blockchain, fondateur de l’association Startup Factory et de la société ReCheck

Emilian Enev est titulaire d’un master en informatique de gestion. Il s’est spécialisé à l’Université de Brême, en Allemagne. Au sein de son entreprise ReCheck, il développe des solutions dans le domaine de la souveraineté numérique et du contrôle des données des utilisateurs. ReCheck a récemment développé une version prototype d’un portefeuille d’identité numérique qui répond aux dernières initiatives réglementaires de l’Union européenne.

Emilian Enev défend les technologies décentralisées en tant qu’outil pour un internet transparent et équitable, notamment à travers les initiatives de l’association Startup Factory, dont il est le président.

Modérateur : Hristo Hristev, juriste, avocat, professeur de droit européen à l’Université de Sofia Saint-Clément d’Ohrid

Titulaire d’un doctorat en droit (2012) de l’Université de Lorraine et spécialiste du droit de l’Union européenne, Hristo Hristev est professeur associé à la Faculté de droit de l’Université de Sofia Saint-Clément d’Ohrid. Il est également membre et coordinateur pour la Bulgarie du Réseau académique européen sur le droit pénal, membre de l’Ordre des avocats de Sofia et formateur au Centre de formation des avocats « Krastyu Tsonchev » du Conseil supérieur du barreau de la République de Bulgarie. Il dirige le master francophone « Droit de l’Union européenne » de l’Université de Sofia Saint-Clément d’Ohrid.

L’événement est organisé avec le soutien de l’Institut français à Paris.

L’Institut français de Bulgarie, en partenariat avec IFF On the Beach (Festival international de films environnementaux) et l’Institut d’océanologie « Prof. Fridtjof Nansen » de Varna près l’Académie bulgare des sciences,

Vous invite à la Nuit des idées 2023 : Notre avenir sera-t-il (in)soutenable ?

Séance de débats et de projections de films de 18h à 21h30 le 20 avril 2023 dans la salle « Slaveykov ». Une traduction français – bulgare sera assurée. Entrée libre.

Pour la 8e année consécutive, les Instituts français du monde entier vont consacrer une soirée à échanger et à débattre sur une thématique commune qui interroge notre société. Le thème retenu en 2023 est « Plus ? » A l’Institut français de Bulgarie cette question sera traitée et discutée sous un angle environnemental : « Notre avenir sera-t-il (in)soutenable ? ».

Au cours de cette soirée, nous interrogerons notre rapport individuel et collectif à la nature et nous demanderons si notre environnement peut supporter, à long terme, notre manière de vivre. Ce faisant, nous discuterons de nos modes de production et de consommation, notre manière de travailler et d’occuper nos loisirs. Notre modèle de société semble progressivement remis en question. Pour autant, est-il possible de parvenir à un consensus sur un modèle alternatif ?

Cet événement est organisé par l’Institut français de Bulgarie en partenariat avec IFF On the Beach (festival international de films environnementaux) et l’Institut d’océanologie de l’Académie bulgare des sciences (Varna), et financé avec le soutien de l’Institut français à Paris.

Programme

18h00 – Projection du film documentaire Notre mer de déchets (2020 – français sous-titré en bulgare)

Auteurs-Réalisateurs : Morade Azzouz, Anca Ulea

Résumé : « La Méditerranée est la mer la plus polluée d’Europe. 200 000 tonnes de plastiques y sont déversées chaque année. Pour faire face à cette crise, l’Union européenne a pris des mesures pour limiter la production de plastiques à usage unique dans les états membres. Mais ces plastiques reviennent avec la pandémie de Covid-19, sous forme de nouveaux emballages ou de masques chirurgicaux. En France, les réalisateurs sont allés à la rencontre des différents acteurs qui tentent de combattre cette pollution marine. Ce film présente l’écosystème de militants, scientifiques et politiques sur les côtes et leur combat pour sauver la mer d’un flux dangereux. »

https://vimeo.com/530972817?signup=true

18h30 – Débat : Nos modes de vie et de consommation sont-ils (in)soutenables ?

Nous sommes régulièrement alertés sur le fait que nos modes de vie et de consommation entrainent des prélèvements excessifs sur les ressources naturelles. Nous savons également que nous produisons collectivement des quantités impressionnantes de déchets, dont certains polluent durablement les milieux naturels. Mais sommes-nous capables de mesurer l’impact de nos comportements individuels ? Que pouvons-nous changer, dans notre manière de nous comporter, pour assurer à notre environnement un avenir durable ? Les solutions proposées sont-elles toutes efficaces ?

19h25 – Présentation du film de fiction La Belle verte (1996 – français sous-titré en bulgare).

Réalisatrice : Coline Serreau. Avec Vincent Lindon et Marion Cotillard.

Pour information, le film sera projeté le samedi 22 avril à 14h, dans la salle Slaveykov.

Synopsis : « Quelque part dans l’univers existe une planète dont les habitants évolués et heureux vivent en parfaite harmonie entre eux et avec la nature. De temps en temps quelques-uns partent en excursion sur d’autres planètes. Curieusement, depuis deux cents ans plus personne ne veut aller sur la planète Terre. Or un jour, une jeune femme décide de se porter volontaire. Et c’est ainsi que les Terriens la voient atterrir en plein Paris. »

19h40 – Débat : Notre manière de visiter les milieux naturels est-elle (in)soutenable ?

Pour compenser les désagréments de la vie en ville et la fatigue du travail, les urbains recherchent souvent le contact de la nature pendant leurs temps de loisirs. Avec ses montagnes, ses forêts et son littoral, la Bulgarie offre une multitude d’espaces qui sont appréciés aussi bien des Bulgares que des touristes étrangers. Toutefois, la massification de ces pratiques touristiques met parfois les milieux naturels et la biodiversité en danger. Faut-il dès lors interdire ou limiter l’accès à certains espaces ? Existe-t-il des moyens de démocratiser l’accès à la nature tout en préservant durablement les écosystèmes ?

20h45 – Projection du film documentaire Sciences de la mer [НАУКА ЗА МОРЕТО] (2022 – bulgare sous-titré en français)

Le film présente les activités de l’Institut d’océanologie de l’Académie bulgare des sciences et leur impact sur l’évaluation de la biodiversité, l’état des eaux et les populations d’espèces marines le long de la côte bulgare de la mer Noire. Le travail d’experts dans ce centre marin national aide à créer une stratégie de développement et de gestion durables de l’écosystème de la mer Noire.

Intervenants :

Lubomir Popiordanov, guide de montagne, président de l’Association « Montagnes et Hommes – association des guides de montagne », dirigeant d’une agence de tourisme écoresponsable, organisateur du festival « Journées des défis »

Je suis né à Sofia. Mes parents, la montagne et l’art définissent qui je suis. J’ai obtenu mon diplôme de droit à l’Université de Sofia, mais en 1990 j’ai changé de cap : j’ai préféré me lancer dans le tourisme d’aventure et à thème. J’ai créé deux petites agences prospères à travers lesquelles j’ai réussi à positionner autrement la Bulgarie comme destination. J’ai aussi mis au défi l’administration du tourisme de travailler, et permis à des centaines de jeunes de trouver leur chemin et d’adopter l’activisme civique et le bénévolat pour une cause. Au cours de ces 33 années depuis le début des changements politiques, j’ai fondé 2 ONG à succès, le festival Journées du défi (en 2023 la 19e édition pour bientôt), le festival Journées vertes, la charte de qualité Gite vert, la compétition Bike and Run for Chepan. En 2022 j’ai refusé le mandat de député à l’Assemblée nationale pour être expert en tourisme au cabinet du Premier ministre Kiril Petkov. Président de l’association « Montagnes et hommes – association des guides de montagne en Bulgarie ». Je suis marié, père et grand-père.

Magdalena Maleeva, figure de l’écologie, cette ancienne joueuse de tennis a fondé plusieurs associations environnementales et entreprises écoresponsables

Magdalena Maleeva est une ancienne joueuse de tennis qui a atteint la quatrième place du classement mondial. Elle est connue non seulement pour ses performances sportives mais aussi pour son profond engagement en faveur de l’environnement. Elle a développé l’initiative environnementale « Gorichka », a participé à la création du club de tennis « Maleevi » et a fondé « Wind of Change », une société de conseil spécialisée dans la réduction des émissions de carbone.  Elle est la fondatrice et propriétaire d’Harmonica, la marque bulgare de produits alimentaires écologiques. En 2011, Magdalena a été élue 8-ème des « 100 femmes les plus influentes de Bulgarie » par le journal Pari, et en 2012, elle a été classée 6-ème dans le même classement, cette fois par le journal Capital.

Florence Rudolf, professeure des universités en sociologie et en urbanisme à l’Institut national des sciences appliquées de Strasbourg (INSA).

Florence Rudolf est sociologue et urbaniste, titulaire d’un poste de professeur des universités à l’École d’Architecture de l’Insa Strasbourg. Elle est directrice adjointe de l’équipe de recherche Architecture, Morphologie et Morphogenèse Urbaine et Projets (AMUP-Insa de Strasbourg). Elle s’est spécialisée dans l’étude des processus d’institutionnalisation de l’environnement à partir de nouvelles pratiques sociales et modes d’habiter à l’échelle des villes et des nouveaux savoirs, formes d’expertises ou métiers associés à ces réalités.

Nikolay Valchev, chercheur et directeur de l’Institut d’océanologie « Prof. Fridtjof Nansen » de Varna près l’Académie bulgare des sciences.

Nikolay Valchev est directeur de l’Institut d’océanologie de l’Académie bulgare des sciences (Varna). Il est spécialiste de la dynamique des zones côtières : modélisation des vagues et du vent, impact du changement climatique sur les côtes et évaluation des risques côtiers.

Modérateur : Balin Balinov

Balin Balinov est philologue de formation.  Avant de rejoindre Greenpeace, Balin a travaillé 13 ans pour différents médias en ligne. Il a une longue expérience dans la radio, a animé une rencontre radio quotidienne et interviewé des centaines de personnes connues et moins connues aussi bien en Bulgarie et à l’étranger. Au sein de l’équipe de Greenpeace Balin est coordinateur du programme des alternatives énergétiques en étroite relation avec les énergies renouvelables. L’un de ses objectifs est de changer le système énergétique.

L’heure du conte à la médiathèque – lecture d’une histoire suivie d’activités manuelles

Samedi, 8 avril à 10h30  

Animatrice : Marie – Astrid Vilain

Samedi matin, place aux histoires !

Une heure du conte dédiée aux enfants pour rêver, grandir, s’émerveiller !

Durée : 1 heure      Conseillé pour des enfants à partir de 6 ans

Entrée libre
Inscription obligatoire, places limitées !

Pour s’inscrire : mediatheque@institutfrancais.bg

Tél : 02 9 37 79 35

Pendant deux semaines l’Institut français vous emmène au cœur de la filmographie multiple et éclatante de François Ozon. Passionné de cinéma, il s’occupe à la fois de la réalisation, de l’écriture et de la production de ses films et n’hésite pas à traiter des sujets difficiles. Nous commençons le 31 mars avec « Dans la maison », un film mémorable avec l’indomptable Fabrice Luchini, qui met en scène manipulation, obsession, passion et voyeurisme. Puis, le 1 avril, le film « Frantz », un drame romantique tendre, magnifique, sensible en grande partie en noir et blanc et en langue allemande, dans lequel les personnages se retrouvent, chacun à leur façon, victimes de la grande Histoire. Puis, le 7 avril le thriller psychanalytico-érotique « L’amant double », qui met en lumière, comme souvent avec ce réalisateur, le parcours d’une femme fragile, ici égarée dans un « labyrinthe de miroirs ». Et pour terminer, le 8 avril, le tout récent « Peter von Kant », film d’ouverture de la Berlinale 2022 et adaptation de la pièce de théâtre Les Larmes amères de Petra von Kant de Rainer Werner Fassbinder, déjà portée à l’écran dans un film sorti en 1972.

Laisser-vous charmer par l’œuvre de François Ozon, venez nombreux au projections dans la salle Slaveykov !

Tous les films sont sous-titrés en langue bulgare.
Les films « Frantz » et « Peter von Kant » sont en langue allemande et française sous-titrés en langue bulgare.
Entrée avec un billet (tarif standard 8 BGN / tarif réduit 5 BGN) ou une carte d’abonnement.
Les retraités et les abonnés de l’Institut français bénéficient du tarif réduit.

AU PROGRAMME

vendredi 7 avril, 18h30

L’amant double

France, Belgique, 2017, Thriller, Drame, Erotique, 107’
Réalisateur : François Ozon
Avec : Marine Vacth, Jérémie Renier, Jacqueline Bisset

Chloé, une jeune femme fragile, tombe amoureuse de son psychothérapeute, Paul. Quelques mois plus tard, ils s’installent ensemble, mais elle découvre que son amant lui a caché une partie de son identité.

Déconseillé au moins de 16 ans.

samedi 8 avril, 19h00

Peter von Kant

France, Belgique, 2022, Drame, 85’
Réalisateur : François Ozon
Avec : Denis Ménochet, Isabelle Adjani, Hannah Schygulla

D’après la pièce de théâtre Les Larmes amères de Petra von Kant de Rainer Werner Fassbinder

Peter Von Kant, célèbre réalisateur à succès, habite avec son assistant Karl, qu’il se plaît à maltraiter. Grâce à la grande actrice Sidonie, il rencontre et s’éprend d’Amir, un jeune homme d’origine modeste. Il lui propose de partager son appartement et de l’aider à se lancer dans le cinéma…

Le film est en langue française et allemande sous-titré en langue bulgare

vendredi 31 mars, 18h30

Dans la maison

France, 2012, Thriller
Réalisateur : François Ozon
Avec : Fabrice Luchini, Kristin Scott Thomas, Emmanuelle Seigner

Un garçon de 16 ans s’immisce dans la maison d’un élève de sa classe, et en fait le récit dans ses rédactions à son professeur de français. Ce dernier, face à cet élève doué et différent, reprend goût à l’enseignement, mais cette intrusion va déclencher une série d’événements incontrôlables.

samedi 1 avril, 19h00

Frantz

France, Allemagne, 2016, Drame, 113’
Réalisateur : François Ozon
Avec : Pierre Niney, Paula Beer, Ernst Stötzner

Au lendemain de la guerre 14-18, dans une petite ville allemande, Anna se rend tous les jours sur la tombe de son fiancé, Frantz, mort sur le front en France. Mais ce jour-là, un jeune Français, Adrien, est venu se recueillir sur la tombe de son ami allemand. Cette présence à la suite de la défaite allemande va provoquer des réactions passionnelles dans la ville.

Le film est en langue française et allemande sous-titré en langue bulgare

L’Arena Champ de Mars a accueilli ses premiers judokas. Certains olympiens ont eu l’occasion de découvrir le site olympique où se dérouleront les épreuves de judo pendant les Jeux de Paris 2024. 

Tous les judokas qui ont participé au Paris Grand Slam Judo 2023 espéraient marquer des points pour la qualification olympique et se rapprocher des Jeux de Paris 2024. Parmi eux, certains ont déjà eu l’honneur de découvrir le site qui accueillera les épreuves de judo pendant les prochains JO.

Le lundi 6 février 2023, 15 athlètes ont été invités à l’Arena Champ de Mars par la Fédération internationale de judo et l’Union européenne de judo. Certains médaillés olympiques comme les Français Teddy Riner et Romane Dicko, l’Ukrainienne Daria Bilodid, le Géorgien Lasha Shavdatuashvili ou la Brésilienne Rafaela Silva ont participé à cette visite. Et ils ont été impressionnés par l’enceinte située sur le Champ de Mars, au pied de la Tour Eiffel.

« Je pense que c’est un vrai privilège de combattre devant ce monument. Je peux déjà sentir l’atmosphère de ce site olympique », a apprécié Romane Dicko sur le site de l’IJF.

« J’adore cet endroit, même s’il est encore vide. Cela va être une vraie aventure », a ajouté Teddy Riner pour l’EJU.

L’Arena Champ de Mars est dotée d’une capacité de 8 356 places

Ils n’étaient que 15 le lundi 6 février 2023, mais ils seront 372 judokas sur les tatamis de l’Arena Champ de Mars du 27 juillet au 3 août 2024.

Le judo est programmé pendant la première semaine des Jeux Olympiques de Paris 2024 dans ce site qui accueillera ensuite les épreuves de lutte. L’enceinte située dans le VIIe arrondissement, au cœur de Paris, pourra accueillir 8 356 spectateurs pendant chaque session.

L’Arena Champ de Mars est actuellement connue sous le nom de Grand Palais Ephémère. Il s’agit d’un bâtiment provisoire de 10 000 m2 construit pour se substituer au Grand Palais, autre site olympique de Paris 2024, pendant ses travaux. Des évènements d’art, de mode et de sport y sont organisés.

Le Grand Palais Ephémère a été conçu par l’architecte Jean-Michel Wilmotte et construit en 2021 avec des matériaux durables en respectant la composition de l’esplanade.

Et plus d’un an avant Paris 2024, il a déjà séduit ses premiers judokas.

Texte et photo : #Paris2024

L’Institut français de Bulgarie et le Théâtre national « Ivan Vazov » présentent le spectacle Je me souviens Le Ciel est loin la terre aussi

Oeuvre théâtrale sans paroles qui envoûte et stimule grandement l’imaginaire par sa puissance visuelle

les 5 et 6 avril 2023
19h00, la Grande scène, Théâtre national « Ivan Vazov »

La performance du 5 avril sera suivie d’une discussion avec le public et le metteur en scène Aurélien Bory. Elle sera animée par Mira Todorova, dramaturge en chef du Théâtre natinal « Ivan Vazov ». Traduction consécutive français/bulgare

BILLETS

Les adhérents de l’Institut français de Bulgarie bénéficient de tarif réduit. Plus d’information à la caisse du Théâtre.

Événement Facebook

Crée en 2019, Théâtre Garonne – Toulouse
Durée : 1h15

Avec Aurélien Bory, Haris (Haka) Resic, Jelena Covic, Mickael Godbille

Conception, scénographie, mise en scène : Aurélien Bory, Mladen Materic
Composition musicale : Joan Cambon
Création lumière : Arno Veyrat
Conception technique décor : Pierre Dequivre
Costumes : Manuela Agnesini
Régie générale et lumière : Thomas Dupeyron
Régie son : Stéphane Ley
Régie plateau : Mickaël Godbille, Yarol Stuber-Ponsot

Production Compagnie 111 – Aurélien Bory
Coproduction Théâtre Garonne Scène européenne – Toulouse, ThéâtredelaCité – CDN Toulouse Occitanie, Théâtre-Sénart Scène nationale, La comédie de l’Est – CDN Colmar, CIRCa – Pôle national cirque Auch Gers Occitanie dans le cadre du soutien du FONDOC, Théâtre Tattoo

La Compagnie 111 – Aurélien Bory est subventionnée Ministère de la Culture, la Région Occitanie et la Mairie de Toulouse. Elle reçoit le soutien du Conseil Départemental de la Haute-Garonne et de l’Institut Français.

La tournée est organisée avec le soutien de l’Institut français de Paris – IF Export, de l’Institut français de Bulgarie et du Teatroskop.

On vous invite à rejoindre le club de lecture de la médiathèque ! Une fois par mois on se rencontre pour échanger sur nos lectures et profiter des suggestions des autres participants. Les rencontres ont lieu en français et sont animées par Jérémie Buldo, enseignant au Lycée français « Victor Hugo ».

Prochain rendez-vous – le vendredi 24 mars à 18 heures

Entrée libre sur inscription

Pour vous inscrire : mediatheque@institutfrancais.bg

Tél. 02 937 79 35

Merci d’avoir été si nombreux à avoir participé! Voici les 3 gagnants choisis par tirage au sort:

Jia Lin Yu reçoit un abonnement annuel pour notre médiathèque

Anita Simeonova reçoit le livre « Soif » d’Amélie Nothomb

Tereza Koleva reçoit le livre « Né d’aucune femme » de Franck Bouysse

A l’occasion du mois de la francophonie on vous invite à participer dans notre jeu-concours « Connaissez-vous la littérature francophone ? ». Répondez à nos questions jusqu’au 31 mars inclus et vous avez la chance de gagner un abonnement annuel pour notre médiathèque et deux livres d’auteurs français.

Les gagnants seront choisis par tirage au sort le 4 avril 2023.

Pour participer : https://forms.gle/CGC8shffBdmgnKnB9

A 500 jours des Jeux, Paris 2024, le ministère de l’Europe et des affaires étrangères, le réseau diplomatique et les territoires d’Outre-mer labellisés « Terre de Jeux 2024 » invitent le monde à célébrer le sport en organisant le « Relais autour du monde » sur les cinq continents pendant 24h.

Le 14 mars 2023, à 500 jours du début des Jeux olympiques de Paris 2024, Paris 2024 et le ministère de l’Europe et des affaires étrangères organisent un relais sportif de 24 heures qui traversera les cinq continents, l’ensemble des fuseaux horaires de la planète et impliquera le grand public comme le monde du sport à travers la mobilisation des ambassades de France à l’étranger et les départements, régions et collectivités d’Outre-mer (DROM-COM) labellisés « Terre de Jeux 2024 ». Il s’agit d’un événement sans précédent qui démontre la capacité unique du sport à rassembler grâce à l’énergie des Jeux olympiques et paralympiques.

Le Relais autour du monde, 24 heures de sport non-stop à travers les cinq continents

 Après le succès de la première édition du relais organisé en 2022, qui avait rassemblé plus de 44 postes diplomatiques et territoires d’Outre-Mer et plus de 8 000 participants, la deuxième édition du relais traversera plus de 116 pays et territoires d’Outre-Mer grâce à la mobilisation des ambassades de France et des DROM-COM labellisés « Terre de Jeux 2024 ». Un total de 128 ambassades, consulats, représentations permanentes de la France et DROM-COM labellisés Terre de Jeux 2024 prendront part à ce relais en organisant des événements sportifs d’une heure, de 9h à 10h heure locale, et en mettant à l’honneur des sports et des athlètes de chaque pays. Le relais débutera sa course en Nouvelle-Zélande, puis traversera l’Océanie, l’Asie, l’Europe, l’Afrique et l’Amérique, avant de prendre fin dans le Pacifique, en Polynésie française.

Tout au long de la journée, chacun organisera un événement sportif d’une heure, à partir 9h heure locale. Une fois cet événement terminé, il passera le relais aux ambassades et DROM-COM du fuseau horaire suivant, schéma qui se reproduira chaque heure pendant 24 heures. Le passage de relais sera organisé et matérialisé sur les réseaux sociaux afin de suivre le parcours dans son intégralité. En marge du relais, divers événements (expositions, animations sportives, points presse, table rondes…) seront organisés par les participants pour mettre en avant, aux quatre coins du globe, l’approche des Jeux de Paris 2024. 

Des initiatives sportives et solidaires qui « ouvrent grand les Jeux » 

Les ambassades de France labellisées « Terre de Jeux 2024 » attendent plusieurs dizaines de milliers de participantes et participants. Plus d’une centaine d’athlètes prendront part à ce Relais autour du monde et une quarantaine de sports seront mis en exergue (cricket, taekwondo, stand-up paddle, skateboard, pétanque, saut en longueur, lancer de disque et javelot, para athlétisme, para badminton…). Par exemple, Ellen Keane, nageuse paralympique médaillée d’or aux Jeux de Tokyo 2020 et de bronze aux Jeux de Rio 2016, et Kelly Harrington, championne olympique de boxe aux Jeux de Tokyo 2020 seront attendues en Irlande; en Tunisie, Oussama Mellouli, nageur et athlète tunisien le plus titré de l’histoire des Jeux Olympiques avec deux médailles d’or et une médaille de bronze, participera au relais ; en Italie, Jean Patry, volleyeur français médaillé olympique à Tokyo 2020 prendra part à l’événement ; en Argentine, l’ambassade pourra compter sur Paula Pareto, médaillée de bronze argentine de judo aux Jeux de Rio 2016.

Les actions menées dans chacun des pays et territoires concernés seront par ailleurs d’une grande diversité. 

Ainsi, le Consulat général de France à Brisbane (future ville hôte des Jeux en 2032), organisera un évènement au cours duquel un bateau d’aviron de 8 places, avec des athlètes à son bord, s’élancera le long du fleuve de Brisbane et parcourra la ville. A Hong-Kong, après une course de 5 km dans les rues de la ville et devant sa skyline, les coureurs franchiront la ligne d’arrivée à bord d’un bateau dragon. En Turquie, quelques semaines après les terribles tremblements de terre, l’Ambassade de France organisera une course solidaire et donnera lieu à un passage de relais virtuel entre Ankara et Istanbul. En Irlande, une course de skateboard et de vélo partira du centre de Dublin, et se finira au phare de Poolberg, situé à l’extrémité de la plus longue digue d’Europe. La veille, le 13 mars au soir, le pont Samuel Beckett aura été illuminé aux couleurs de la France. Au Maroc, le relais sera lancé par une marche à dos de chameaux dans le désert du Haut-Atlas effectuée par des artistes et chercheurs de la caravane scientifique et culturelle Kafila, et se poursuivra dans la medina d’Oujda, au nord du pays. A Dakar, au Sénégal, l’Ambassadeur de France lancera le départ du relais à vélo. Le Comité d’Organisation des Jeux Olympiques de la Jeunesse de Dakar 2026 prendra le relais avec des ateliers sportifs. A Sainte-Lucie, dans les Caraïbes, 35 personnes réaliseront l’ascension du gros piton, au bord de la mer, offrant une vue panoramique sur l’île. Aux Etats-Unis, le Lycée français de San Francisco, organisera une course de relais sur le mythique Golden Gate Bridge. La Polynésie française – collectivité hôte des Jeux de Paris 2024 – clôturera la journée avec une course jusqu’à la vague mythique de Teahupo’o, site qui accueillera les épreuves de surf des Jeux Olympiques de Paris 2024.

A Paris, de 9h à 10h, un groupe d’une quarantaine de personnes courra le long de la Seine, en écho à la cérémonie d’ouverture des Jeux qui se tiendra sur la Seine dans 500 jours. Amélie Oudea-Castera, ministre des Sports et des Jeux olympiques et paralympiques donnera le coup d’envoi à 9h depuis le ministère, dans le XIIIème arrondissement. A l’issue de la course, le relais sera réceptionné au Quai d’Orsay et transmis aux ambassades de France au Sénégal et en Irlande. 

Tony Estanguet, Président de Paris 2024 : « Dans 500 jours, Paris et la France accueilleront le monde. Et avec le Relais autour du monde, pendant vingt-quatre heures non-stop, c’est le monde entier qui célèbre le sport ! Pour cette deuxième édition du Relais, dans le cadre du programme Terre de Jeux 2024, nous remercions tous les territoires et ambassades mobilisés. Avec 116 pays et territoires d’Outre-Mer traversés, 20 000 participantes et participants, le Relais prend encore de l’ampleur. Il met en valeur le rôle du sport, qui nous invite à coopérer, à partager, à nous dépasser, ensemble. Aujourd’hui, cette ambition se décline partout sur la planète, grâce au Relais et à ses ambassadrices et ambassadeurs ! » 

Samuel Ducroquet, Ambassadeur pour le sport, ministère de l’Europe et des Affaires étrangères : « Le relais autour du monde porte un message aussi symbolique qu’ambitieux. Il témoigne en effet de la capacité des Jeux de Paris 2024 à fédérer, grâce à notre réseau diplomatique, nos communautés à l’étranger ainsi que nos partenaires aux quatre coins du monde. Le 14 mars, la mobilisation de nos ambassades et consulats illustrera la détermination du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères à faire résonner les Jeux olympiques et paralympiques bien au-delà de nos frontières nationales, tout en plaçant au cœur de leurs initiatives les valeurs de solidarité, d’égalité, d’inclusion. »  

Pour suivre le Relais autour du monde, suivez le compte Twitter de Paris 2024 via le #TerredeJeux2024 et le social wall de Terre de Jeux 2024.

Contacts presse Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères : presse.dcp@diplomatie.gouv.fr