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Neuvième Festival Ciné-littéraire International « Cinélibri » du 6 au 29 octobre 2023. Avec la devise « Métamorphoses », le festival célèbre les 140 ans de la naissance de Franz Kafka, l’une des figures les plus importantes et les plus influentes de la littérature du XXe siècle. Le public de Cinelibri 2023 aura accès à plus de 60 titres de films primés à Cannes, Venise, Berlin, Toronto et d’autres festivals prestigieux. Cette année, l’édition comprend quatre compétitions : pour le long métrage, pour le film documentaire, pour le court métrage et pour les costumes. Ouverture du festival le 6 octobre 2023 à 19h00 dans la Salle 1 du Palais National de la Culture avec la première du film « Pauvres creatures » de Yorgos Lanathimos.

PROGRAMME ET BILLETS

L’Institut français de Bulgarie est l’un de ses partenaires principaux.

Le 18 octobre 2023, à 19h00 dans la salle Slaveykov, aura lieu le gala français – « Film performance – Tsvetan Todorov, la Bulgarie et moi » de la réalisatrice française Léa Todorov, membre du jury d’honneur de Cinelibri 2023. Lors de l’événement, elle présentera un film thématique émouvant composé de textes, d’archives et de vidéos consacrés à son père, l’inoubliable philosophe et critique littéraire, linguiste, sémioticien, et historien de la culture d’origine bulgare Tsvetan Todorov, et à sa relation ambivalente avec son pays d’origine.

Programme du festival dans la salle Slaveykov

1.samedi 7 octobre11h00 : Les Nouveaux Héros de Don Hall et Chris Williams, 2014, 102’ 18h00 : Mon crime de François Ozon, 2023, 103’
2.dimanche 8 octobre16h30 : L’Improbable Voyage d’Harold Fry de Hettie MacDonald, 2023, 108’ 18h30 : Un amor d’Isabel Coixet, 2023, 140’
3lundi 9 octobre18h30 : La Passion de Dodin Bouffant de Tran Anh Hung, 145’
4.mardi 10 octobre18h30 : Umberto Eco. La bibliothèque du monde de Davide Ferrario, 2022, 80’
5.mercredi 11 octobre18h30 : Une histoire d’amour et de ténèbres de Natalie Portman, 2015, 98’
6.vendredi 13 octobre18h30 : La bête de Bertrand Bonello, 145’
7.dimanche 15 octobre 11h30 : Vaiana : La Légende du bout du monde de Ron Clements, 2016, 107’ 19h00 : Sidonie au Japon d’Élise Girard, 2023, 90’
8.lundi 16 octobre 18h30 : La tresse de Laetitia Colombani, 120’
9.mardi 17 octobre18h30 : Diabolik: Ginko all’attacco de Antonio Manetti et Marco Manetti, 116’
10.mercredi 18 octobre19h00 : performance Mon pays inconnu, Tzvetan Todorov, la Bulgarie et moi de Léa Todorov
11.jeudi 19 octobre 18h30 : Vaymar Express de Milena Futchedjieva, 2023, 75’
12.vendredi 20 octobre18h30 : Complétement cramé ! de Gilles Legardinier, 2023, 100’
13.samedi 21 octobre17h00 : Alma & Oscar de Dieter Berner, 89’ 18h45 : Dance first de James Marsh, 100’
14.dimanche 22 octobre11h00 : Zootopie de Byron Howard, Jared Bush, Rich Moore, 108’ 19h00 : Galliano de Kevin Macdonald, 2023
15.lundi 23 octobre18h30 : La bête de Bertrand Bonello, 2023, 146’ 
16.mardi 24 octobre18h30 : Opération Napoléon de Óskar Thór Axelsson, 2023, 102’
17.mercredi 25 octobre18h30 : L’amour et les forêts de Valérie Donzelli, 2023, 105’
18.vendredi 27 octobre18h30: Sur les chemins noirs de Denis Imbert, 2023, 95’
19.samedi 28 octobre17h00 : L’ordine del tempo de  Liliana Cavani, 2023, 113’
20.dimanche 29 octobre16h00 : La Reine des neiges de Chris Buck et Jennifer Lee 18h00 : La nouvelle femme de Léa Todorov, 2023

Pendant 4 jours Sofia évoquera de l’histoire bulgare avec les moyens de la littérature, de la photographie, de la musique, du cinéma et des arts visuels. Comme l’année dernière, le programme se concentre principalement sur les années du socialisme, mais aussi sur la période de transition. Les années 1990, la première décennie après la chute du mur de Berlin, ont été une période de décadence, mais aussi d’enthousiasme et d’ivresse de liberté.

L’art peut-il nous aider à surmonter le passé ? Peut-il devenir un chemin vers la connaissance, la compréhension et l’acceptation ? Et encore : nous rendre résistants à la possibilité de répéter nos erreurs. Comment l’art peut-il nous aider ? Le cinéma permettra de créer un lien entre les générations. La musique fusionnera le passé et le présent en un seul son. La photographie nous aidera à voir au-delà des images et des documents. La littérature peut être un outil pour transformer la mémoire personnelle en expérience collective. L’art visuel apprivoisera les vestiges d’une grandeur effondrée.

Veuillez trouver le programme du Festival sur sa page Facebook, l’événement Facebook et son site web.

Le festival Passé non passé est organisé par la Fondation Art – dossiers et documents à l’initiative et avec le soutien financier de la municipalité de Sofia. Les partenaires du projet sont le Centre régional d’art contemporain Toplocentrala, le Musée d’histoire régionale de Sofia, la Fondation Plateforme de Sofia, l’Institut français de Bulgarie et Institut Liszt – Institut culturel hongrois Sofia. Le festival fait partie du calendrier des événements culturels de la municipalité de Sofia pour 2023.

L’Institut français de Bulgarie rejoint le Festival avec deux projections salle Slaveykov. Entrée libre.

Films avec des sous-titres en bulgare

12 octobre, 19h00 : Srbenka

film croite, réalisé par Nebojša Slijepcevic, documentaire, 72 minutes, 2018

Durant l’hiver 1991, une jeune fille serbe de douze ans, Aleksandra Zec, a été assassinée. Bien qu’ils aient été publiquement connus, les assassins n’ont jamais été condamnés pour ce crime. Un quart de siècle plus tard, le metteur en scène Oliver Frljic adapte une pièce de théâtre sur « l’affaire Zec ». Le processus de création fait remonter à la surface des traumatismes cachés, transformant les répétitions en psychothérapie collective, et Nina, une actrice de douze ans, a le sentiment que la guerre n’a jamais cessé.

Le film fait partie du programme d’éducation au cinéma CinEd.

14 octobre, 19h00 : Granny Project

film hongrois, réalisé par Balint Révész, 2017

Trois petits-enfants explorent le passé incroyable de leurs grands-mères : une espionne anglaise, une danseuse de l’Allemagne nazie et une survivante communiste hongroise de l’Holocauste.

Documentaire réalisé pendant sept ans, Granny Project pose des questions gênantes, suscite des discussions inattendues et aboutit à des réponses honnêtes et émotionnelles. Ce dialogue intergénérationnel non conventionnel cherche à comprendre l’héritage laissé par la Seconde Guerre mondiale et la manière dont la mémoire est transmise au sein de la famille. Trois jeunes hommes originaires de différents pays européens entremêlent leurs histoires familiales.

En partenariat avec le festival Rencontres du jeune cinéma européen.

Dans le cadre de la série des « Débats de Midi », l’Institut français de Bulgarie en partenariat avec l’Académie nationale des sports Vassil Levski présente un débat sur le thème « Le sport : une philosophie de vie ? ».

Jeudi 26 octobre, de 12h à 13h30, à l’Institut français de Bulgarie (3 place Slaveykov, Sofia).

Débat ouvert à tous.

Entrée libre. Traduction simultanée français/bulgare.

Comment le sport peut-il nous aider à vivre en harmonie avec la nature, avec les autres et avec soi-même ?
Quels sont les rôles du sport et du mouvement pour notre bien-être ? Quelles conditions permettent à un athlète de ressentir la joie d’une pratique physique à chaque âge de sa vie ?

Telles sont quelques questions auxquelles les trois intervenants tenteront de répondre en interrogeant le sport non seulement en sa qualité de phénomène social et culturel, mais aussi comme nécessité personnelle de s’améliorer, de se développer continuellement. Ainsi, ils chercheront à savoir si l’on peut considérer le sport comme une véritable philosophie de vie.

Lors de cet événement, le public aura une occasion unique de rencontrer quatre chercheurs, auteurs et rédacteurs de la première du genre anthologie paruе en langue bulgare, réunissant des articles d’études dans les sciences humaines et sociales consacrées à la culture actuelle du sport, Philosophes français contemporains du sport.
Cet ouvrage a été traduit grâce à une initiative de l’Académie nationale des sports Vassil Levski, avec le soutien de l’Ambassade de France et de l’Institut français de Bulgarie, et publié par l’éditeur Janet- 45, en 2023.

Participeront à ce débat les professeurs Gilles Lecocq et Bernard Andrieu, deux importants spécialistes français de psychologie et de philosophie contemporaine du sport, qui ont co-dirigé l’ouvrage Philosophes français contemporains du Sport. Ces deux auteurs débattront avec la professeure Boryana Angelova-Igova, spécialiste de philosophie du sport à l’Académie nationale des sports Vassil Levski, qui a été à l’initiative de la traduction et de la publication de l’ouvrage Philosophes français contemporains du Sport.

Le débat sera modéré par Silvia Borissova, Maîtresse de conférences à l’Académie des sciences et rédactrice scientifique de l’ouvrage Philosophes français contemporains du Sport.

NB : Une journée de conférence sera également organisée à l’Académie nationale des sports Vassil Levski le 27 octobre sur le thème de l’actualité des valeurs olympiques.

Intervenants :

Gilles Lecocq, psychologue du sport et professeur des universités.

Gilles Lecocq enseigne la psychologie à l’Institut catholique de Paris. Il est président de la Société francophone de philosophie du sport et vice-président du Comité français Pierre de Coubertin.

Il développe des actions de formations et de recherches qui révèlent les dimensions fondamentales du patrimoine immatériel de l’humanité dans les domaines du sport, de l’éducation et de la santé.

Bernard Andrieu, philosophe et professeur des universités.

Bernard Andrieu enseigne à l’université Paris-Cité, dans la Faculté des « Sciences et technologies des activités physiques et sportives » (STAPS). Il est également directeur de l’Institut des sciences du sport-santé de Paris (I3SP) qui étudie les effets bio-psycho-sociaux de l’activité physique en particulier en lien avec les émotions, les actions motrices et les apports des interactions technologiques assistant l’activité physique et le sport. Il est vice-président de la Société francophone de philosophie du sport.

Boryana Angelova-Igova, maîtresse de conférence en philosophie du sport.

Boryana Angelova-Igova est docteure en philosophie de l’Université de Sofia « St. Kliment Ohridski ». Elle enseigne à l’Académie nationale des sports Vassil Levski. Elle est l’autrice de plusieurs ouvrages dont La société consumériste, de l’école de Francfort à Jean Baudrillard, Le problème de la culture, L’invention de l’homme-machine, Le corps de l’athlète. Elle a participé à la compilation des textes sélectionnés pour l’ouvrage Philosophes français contemporains du Sport.

Silvia Borissova, maîtresse de conférence en esthétique.

Silvia Borissova est responsable de la section « Culture, Esthétique et Valeurs » à l’Institut de Philosophie et Sociologie de l’Académie bulgare des sciences. Elle enseigne l’esthétique et la philosophie de l’art. Ses recherches portent sur l’esthétique, la philosophie du corps, du mouvement et de la perception sensorielle, la philosophie du sport et la philosophie de l’éducation. Elle est l’autrice de deux ouvrages : Limites de la conscience esthétique (Paradigm, 2017) et Esthétique du silence (IC Gutenberg, 2019) et traductrice de plusieurs ouvrages de sciences humaines et de fiction. Elle est également consultante pour des organisations des secteurs de la jeunesse, de l’éducation, de la culture et de la création, dédiées à la promotion de l’éducation non formelle.

A la suite du débat d’idées qui aura lieu à l’Institut français le jeudi 26 octobre, Bernard Andrieu et Gilles Lecocq seront les invités du colloque Problèmes actuels de l’éducation olympique qui se tiendra le vendredi 27 octobre au Centre et Musée d’Éducation Olympique de la NSA.

Le samedi 28 octobre, l’éditeur Janet45 accueillera les deux auteurs français à la Bibliothèque nationale de Plovdiv pour présenter l’ouvrage « Philosophes français contemporains du sport“ auxquels les deux chercheurs français ont contribué. Un débat aura lieu avec le Dr Evelina Vardzhiyska (Université Paisii Hilendarski de Plovdiv, Université de Sofia « St. Kliment Ohridski ») et Boryana Angelova-Igova (Université NSA Vassil Levski Sofia), compilatrice de l’anthologie « Philosophes français contemporains du sport“ et avec la participation de la traductrice du livre, Maria Stoeva.

L’Ambassade de France, l’Institut français de Bulgarie et la Fondation Gautier Capuçon ont le plaisir de vous inviter au récital de piano du jeune pianiste turc résidant à Sofia, Doach Bezduz, lauréat de la Fondation.

Mercredi, le 4 octobre 2023, salle Slaveykov

Le concert aura lieu en présence du violoncelliste Gauthier Capuçon, qui est à Sofia à l’occasion du concert qu’il donnera le lendemain dans la salle « Bulgarie » en compagnie de Nayden Todorov et de la Philharmonie de Sofia.

Entrée gratuite sur inscription préalable. L’inscription est close. Toutes les places sont réservées.

Né en 1999, le jeune virtuose turc Doach Bezduz est lauréat de nombreux concours nationaux et internationaux. Il s’est déjà produit comme soliste et chambriste en Italie, Belgique, Luxembourg, Turquie, Chypre, République tchèque, Bulgarie et France.

Doach collabore également avec la Philharmonie de Sofia, la Philharmonie de Razgrad et l’Orchestre de chambre de Dianopolis. Ces dernières années, il a été invité à de nombreux festivals, dont le Festival d’été de Varna, les Semaines musicales de Sofia, le Festival de musique « Diana D’Or », le Festival de musique de Livourne, les Journées des classiques à Balchik. A participé au Festival d’hiver « Pianissimo » et a donné des concerts à l’Ermitage de Saint-Pétersbourg, en Russie.

Doach a reçu ses premières leçons de piano auprès de Marina Jinjaradze au Conservatoire d’État de Mersin. Il a également étudié avec le professeur Gulnara Aziz à l’Université de Bilkent et avec Tsvetelina Tunteva. Il a reçu des cours de nombreux pianistes célèbres tels que Martin Blumenthal, Wolfram Schmidt Leonardi, Alexander Romanovsky et Artur Pissarro.

Ces dernières années, Doach a poursuivi ses études de piano avec les professeurs Ludmil Angelov et Nayden Todorov à la Nouvelle Université Bulgare de Sofia.

Créée en 2022, la Fondation Gauthier Capuchon a pour objectif de soutenir et d’accompagner de jeunes musiciens talentueux dans les premiers pas de leur carrière.

L’Institut français de Bulgarie, DA fest et la Toplocentrale, avec le soutien de Sodexo Bulgarie, présentent l’œuvre interactive Akousmaflore qui s’inscrit dans le programme du festival international des arts numériques DA Fest, qui a lieu à Sofia du 24 au 28 octobre 2023. Le vernissage de l’oeuvre se tiendra ce jeudi 28 septembre 2023 à 20h00 dans le hall d’entrée de la Toplocentrale.

Akousmaflore est une œuvre interactive: un jardin composé de véritables plantes musicales réactives à nos frôlements. Chaque plante s’éveille au moindre contact humain par un langage, un caractère sonore. Sensibles à notre énergie électrostatique, les plantes réagissent au toucher et à notre proximité. Ainsi, lorsque les spectateurs les caressent ou les effleurent, celles-ci se mettent à chanter.

Les artistes Scenocosme travaillent sur des hybridations possibles entre végétal et technologie numérique. Ils utilisent les plantes comme des capteurs naturels et vivants, sensibles à des flux énergétiques divers qu’ils proviennent de nos corps ou de l’environnement où elles sont exposées.
www.scenocosme.com/akousmaflore.htm

Scenocosme : Grégory Lasserre & Anaïs met den Ancxt
Le couple d’artistes Scenocosme réunit Grégory Lasserre et Anaïs met den Ancxt. Ils détournent diverses technologies pour créer leurs œuvres. Ils développent la notion d’interactivité, par laquelle l’œuvre existe et évolue grâce aux relations corporelles et sociales des spectateurs. Ils réalisent d’étonnantes hybridations entre technologies et éléments vivants ou naturels (végétaux, humains, eau, bois, pierres…). La plupart de leurs installations interactives perçoivent diverses relations invisibles entre les corps et l’environnement. Ils rendent sensibles les variations énergétiques infimes des êtres-vivants en proposant des mises en scène interactives où les spectateurs partagent des expériences sensorielles extraordinaires. Leurs œuvres sont présentées dans de nombreux musées, centres d’art contemporain et festivals d’art numérique dans le monde.

Le samedi, 30 septembre de 10h30 à 12h00

Le Petit Nicolas – Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux ?, 1h20’

Résumé : Penchés sur une large feuille blanche quelque part entre Montmartre et Saint-Germain-des-Prés, Jean-Jacques Sempé et René Goscinny donnent vie à un petit garçon rieur et malicieux, le Petit Nicolas. Entre camaraderie, disputes, bagarres, jeux, bêtises, et punitions à la pelle, Nicolas vit une enfance faite de joies et d’apprentissages. Au fil du récit, le garçon se glisse dans l’atelier de ses créateurs, et les interpelle avec drôlerie. Sempé et Goscinny lui raconteront leur rencontre, leur amitié, mais aussi leurs parcours, leurs secrets et leur enfance.

Les projections sont destinées uniquement aux enfants, les parents peuvent rester à la médiathèque pendant ce temps.

Entrée libre
Inscription obligatoire, places limitées!

Pour s’inscrire : mediatheque@institutfrancais.bg

Tél : 02 9 37 79 35

On vous propose une soirée amusante de jeux de société en langue française.

Venez vous joindre à nous le 29 septembre, vendredi à 18h 00  à la médiathèque de l’Institut Français.

Destiné aux participants de + 16 ans, aux apprenants de français et à tous ceux qui aimeraient parler et apprendre le français dans un cadre convivial.

Animateur : Amalric Iseli

La participation est gratuite, une inscription préalable est cependant nécessaire

Tél : 02 937 79 35

Mél : mediatheque@institutfrancais.bg

Ce reportage filmé, réalisé par Stefan Stefanov, est une synthèse de toutes les présentations des intervenants et de leurs témoignages pendant le forum international « Architecture et politique au XXe siècle » qui s’est tenu les 9 et 10 juin 2022 dans deux bâtiments à Sofia emblématiques de cette époque : le Palais national de la culture (NDK, 1981, architecte Barov) et l’Agence de presse BTA (1960, architecte Zidarov). L’évènement a été organisé par l’Ambassade de France/Institut français de Bulgarie, dans le cadre de la Présidence française du Conseil de l’Union européenne.

La conférence inaugurale intitulée « Architecture et politique au XXe siècle – de l’invention au patrimoine » a été donnée par Jean-Louis Cohen. Le XXème siècle en Europe, marqué par des guerres successives, puis par la séparation en deux blocs politiques antagonistes jusqu’en 1990, a laissé un patrimoine riche de récits nationaux complexes, avec de surcroit des enjeux essentiels de cohésion sociale, économiques et environnementaux. Posant la question du patrimoine bâti au XXème siècle et de sa valeur ou non-valeur politique, ce Forum a démontré que l’Europe ne peut se construire et éventuellement s’agrandir en faisant table rase de son passé.

Ont été invités 22 intervenants de haut niveau, historiens de l’art et de l’architecture, architectes du patrimoine et docteurs en architecture, urbanistes et sociologues, artistes visuels et directeurs de musées de 12 pays d’Europe (Pologne, Ukraine, Royaume Uni, Allemagne, Autriche, France, Italie, Albanie, Bulgarie, Serbie, Roumanie, Hongrie).

Forum organisé dans une approche clairement européenne, avec implication du réseau régional français (Scac d’Albanie, IF de Serbie et de Roumanie) et de membres du réseau européen EUNIC (ICR -Institut culturel roumain, Goethe Institut, Istituto Italiano de Cultura, Instituto Cervantes). Et en partenariat avec : l’Assemblée nationale de la République de Bulgarie, le ministère bulgare de la Culture, la Municipalité de Sofia, l’Université de Sofia « St. Clément d’Ohrid », la Maison des Sciences de l’Homme et de la Société, Sofia, l’Université d’architecture, de génie civil et de géodésie (UACEG), l’Institut national du patrimoine culturel immobilier, la Chambre des architectes de Bulgarie, l’ICOMOS Bulgarie.

LECTURES AU COURS DU FORUM: VIDEOS

Le gouvernement de l’espace ou la dimension politique de l’architecture -Prof. Jean-Louis Cohen


Good blocks – Bad blocks – Prof. Dr. Angelika Schnell, Académie des Beaux-arts, Vienne

1919-1940 : Derrière les façades de la modernité architecturale en Roumanie – Dr. Radu Tudor Ponta

Architecture et politique en Italie dans les années du fascisme – Prof. Marida Talamona

Le patrimoine communiste national ukrainien face à la menace russe – Arch. Ievgenia Gubkina

Tirana, ou la rencontre de l’urbanisme mussolinien et de l’esthétique soviétique-Prof. Dr. D. Veizaj


Le Réalisme socialiste est-il (dé)colonial? Le Palais de la Cult. et de la Sc. à Varsovie,1952-2022

Du Réalisme socialiste en Roumanie.Succès et échecs – Arch. Dr. Irina Tulbure

Le Havre n’est pas Stalingrad-sur-mer.Le projet monumental d’Auguste Perret – Dr. Ana bela de Araujo

La non-synchronicité entre politique eturbanisme: l’ensemble du «Largo» à Sofia -Dr. Elitza Stanoeva


La Modernité Socialiste. L’Architectureen RDA 1950 – 1990 – Dr. Thomas Flierl

En quête de modernité sur la côte – Prof. Todor Krestev

Le cas de la zone centrale du « Nouveau Belgrade » – Arch. doctorante Jelica Jovanovic

Oscar Niemeyer et les monuments de laculture en France – Prof. Dr. Richard Klein

Patrimoine contesté: contextualiser les passés difficiles – Arch.Dr. A.Vasileva et Arch.Dr. E.Kaleva

La marchandisation de l’histoire : architecture et patrimoine en Hongrie depuis 2010

Droit d’auteur collectif. Du Palais de Ceaușescu à la Maison du Peuple – Călin Dan

Nowa Huta, la jumelle socialiste réaliste de Cracovie – une histoire continue – Dr. Dorota Jedruch

La Stalinallee et le Hansaviertel -oppositions conceptuelles et complémentarité patrimoniale à Berlin

Il s’agit d’une référence à l’origine antique des Jeux qui avaient lieu tous les quatre ans à Olympie. En effet, des concours sportifs y étaient organisés et ont pris le nom du lieu : les « Jeux Olympiques ».

La période de quatre années séparant les éditions de ces Jeux Antiques était nommée « Olympiade » et servait à l’époque de système de datation: le temps ne se comptait pas en années, mais en Olympiades.

En 1894, Pierre de Coubertin lance son projet de rénovation des Jeux Olympiques et en 1896 a lieu la célébration des 1ers Jeux de l’ère moderne, à Athènes. Le mot Olympiade désigne aujourd’hui la période qui commence le premier janvier de la première année, et se termine le 31 décembre de la quatrième année

#Paris2024

Le prochain appel sera lancé le 4 mai 2026 avec une date limite de dépôt des candidatures le 30 juin 2026, pour financer des projets en 2027-2028.

Rila est le Partenariat Hubert Curien (PHC) franco-bulgare. Il est mis en œuvre en Bulgarie par le Ministère de l’Éducation et de la Science et en France par les ministères de l’Europe et des Affaires étrangères (MEAE) et de l’Enseignement supérieur et de la Recherche (MESR).

L’objectif de ce programme est de développer les échanges scientifiques et technologiques d’excellence entre les laboratoires de recherche des deux pays, en favorisant les nouvelles coopérations et la participation de jeunes chercheurs et doctorants.

Tous les domaines scientifiques, y compris les sciences humaines et sociales, sont concernés par ce programme.

Un appel à candidature est lancé chaque année, pour financer des mobilités croisées au cours des deux années suivantes.

Pour tout renseignement, les porteurs de projet peuvent contacter l’équipe Campus France : extranet@campusfrance.org ou le Service de coopération universitaire et scientifique de l’Institut français de Bulgarie, aux adresses suivantes : arnaud.bauberot@institutfrancais.bg et nadia.malinova@institutfrancais.bg

Toutes les informations sont publiées sur les sites web suivants :
https://bnsf.bg/wps/portal/fond-izsledvaniq/press-center/news/bg-france-2025
https://www.campusfrance.org/fr/rila