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A l’occasion du 75ème anniversaire du réalisateur bulgare basé en France Georgi Balabanov, Cineaste Maudit production avec le soutien du Programme « Culture » de la Ville de Sofia, l’Institut français de Bulgarie et la Cinémathèque nationale bulgare organise une rétrospective exceptionnelle de son œuvre, qui sera présentée du 20 au 30 mai 2026.

Huit de ses films emblématiques seront projetés sur sept jours, offrant au public l’opportunité de découvrir ou redécouvrir le travail d’un cinéaste dont la carrière, bien que méconnue en Bulgarie, a marqué la scène internationale.

Cette rétrospective est organisée à l’initiative et en collaboration avec Svetloslav Draganov, documentariste, réalisateur et producteur bulgare, qui accompagnera chaque projection et partagera son regard sur l’héritage cinématographique de son compatriote, apportant un éclairage contemporain sur son œuvre.

Georgi Balabanov, figure majeure du documentaire, a construit son parcours entre Bulgarie, France et Brésil, transcendant les frontières géographiques et artistiques. Après des débuts difficiles dans son pays natal, il quitte la Bulgarie à la fin de 1986 pour s’installer à Paris, un départ qu’il qualifie lui-même d’« acte le plus décisif de ma vie ». Ce choix marque le début d’une carrière internationale, où il explore sans cesse de nouveaux territoires, tant physiques qu’esthétiques.

Son œuvre, saluée par des figures comme Jean Rouch, cinéaste et anthropologue français, considéré comme l’un des fondateurs du « cinéma vérité » en France, se distingue par une rigueur scientifique alliée à une sensibilité artistique unique. Balabanov y dépeint le réel avec la précision d’un « chirurgien », révélant ce qui reste souvent invisible ou indicible. Ses films, tels que Solo pour un cor anglais (1984), L’ombre du chasseur (1991) ou encore La frontière de nos rêves (1996) témoignent de cette quête constante de dialogue entre passé et présent, entre mémoire collective et réalité contemporaine. Plus récemment, Le dossier Petrov avec Et le bal continue (2015) dressent un portrait sans fard de la Bulgarie post-communiste.

A l’occasion de cette rétrospective, l’Institut français a le plaisir d’accueillir deux personnalités très proches G. Balabanov – Pierre-Henri Deleau, connu en tant que fondateur de la Quinzaine des réalisateurs de Cannes, délégué général du festival du film d’histoire de Pessac, et Laurent Pellé, ex-assistant et collaborateur de Jean Rouch, délégué général et programmateur du Festival international Jean Rouch – Paris.

Cette rétrospective est l’occasion de célébrer un cinéaste qui, malgré son « absence choisie », n’a jamais cessé de se tourner vers sa terre natale, tout en embrassant le monde. Les projections seront accompagnées d’échanges et de débats avec l’auteur en personne, Svetloslav Draganov, prof. docteur ès sciences Alexander Donev, et les invités.

Longtemps délégué général du FIPA, le festival des programmes audiovisuels de Biarritz, et fondateur, en 1969, de la Quinzaine des Réalisateurs de Cannes et son délégué général jusque 1999) (révélant des talents majeurs tels que Werner Herzog, Rainer Werner Fassbinder, George Lucas, Martin Scorsese, Ken Loach ou Michael Haneke), Pierre-Henri Deleau est depuis sa création en 1990 le délégué général du festival du film d’histoire de Pessac. Avec lui, c’est la mémoire du cinéma des quarante dernières années qui s’exprime.

Jean Rouch ( 31 mai 1917 – 18 février 2004)  un cinéaste et anthropologue français.

Il est considéré comme l’un des fondateurs du cinéma vérité en France. La pratique de Rouch en tant que cinéaste, pendant plus de 60 ans en Afrique, a été caractérisée par l’idée d’ anthropologie partagée .  Influencé par sa découverte du surréalisme au début de sa vingtaine, nombre de ses films brouillent la frontière entre fiction et documentaire, créant un nouveau style : l’ ethnofiction . Les cinéastes de la Nouvelle Vague française ont salué Rouch comme l’un des leurs.

Dédié à Jean Rouch.

COMMÉMORATION, 1980

Réalisation : Georgi Balabanov et Raina Tomova ; Scénario : Georgi Balabanov et Raina Tomova ; Directeur de la photographie : Krasimir Kostov ; Production : STF Ekran (filiale de la BNT) ; Durée : 25 min. ; Film en bulgare, sous-titré en langue française 

Restée seule, une femme âgée doit quitter sa maison et son village natal. Avant que ses enfants ne l’emmènent avec eux en ville, elle organise une cérémonie en mémoire de son mari décédé. Cette cérémonie n’est pas seulement un rituel. C’est un adieu à ses racines et à une vie qui s’est éteinte à jamais. « Tout n’est que cendres, tout n’est qu’ombre » Ce film est aussi un adieu à l’enfance du réalisateur Georgi Balabanov, qui a grandi dans ce village. La femme âgée est sa grand-mère Silistra.

Distinctions :

SOLO POUR COR ANGLAIS, 1983

Réalisateur : Georgi Balabanov ; Scénario : Georgi Balabanov ; Directeur de la photographie : Krassimir Kostov ; Production : STF Ekran (BNT), Durée : 25 min. ; Film en bulgare, sous-titré en langue française 

Film-portrait de Sava Panev Zhekov, chef de l’orchestre rituel du cimetière central de Sofia. Sa vie quotidienne de retraité, qui peine à joindre les deux bouts, oscille entre son travail avec l’orchestre au cimetière et le calme douillet de son foyer, partagé avec son épouse. Derrière tout cela se profilent l’ombre de la mort et les fantômes des rêves inassouvis.

Distinctions : Prix spécial – Festival International Jean Rouch, Paris 1984

SOUS LE CHAPITEAU, 1987

Réalisateur: Georgi Balabanov ; Scénario : Georgi Balabanov ; Directeurs de la photographie : Krasimir Kostov et Plamen Gelinov ; Production : STF Ekran (BNT) ; Durée : 27 min. : Film en bulgare, sous-titré en langue française 

L’histoire d’un cirque bulgare itinérant avant l’effondrement du « socialisme avancé » en République populaire de Bulgarie. Un portrait « sans masque ni maquillage » d’une troupe et d’une époque – dans les coulisses et sous les projecteurs.

LE PALAIS DU RIRE, O palacio do riso, 1989

Réalisateurs : Georgi Balabanov et Vanya Perazzo Barbosa ; Scénario : Georgi Balabanov et Vanya Perazzo Barbosa ; Directeur de la photographie : Marcos Vilar ; Production : UFPB Brésil et Vanya Perazzo Barbosa ; Durée : 27 min. ; Film en portugais, sous-titré en langue bulgare et française

Le film raconte l’histoire d’un petit cirque des favelas de João Pessoa, capitale de l’État de Paraíba, dans le nord-est du Brésil. L’histoire de ses « artistes », qui travaillent à tout ce qu’ils trouvent pendant la journée et, le soir, transforment la misère en art. Le public est un complice enthousiaste de cette « illusion ».

Distinctions : Prix du meilleur film documentaire – Prêmio Paulo Emílio Sales Gomes, Festival de Brasília do Cinema Brasileiro 1995

vendredi 22 mai, 18h00 – Rencontre-discussion avec Pierre-Henri Deleau – Entrée libre sur INSCRIPTION

Dédié à Thierry Garrel

Je dois tout d’abord remercier Georgi Balabanov de m’avoir généreusement dédié
cette séance de sa rétrospective.
Cela a été pour moi un privilège de travailler avec lui en co-produisant il y a trente pour Arte
ses trois premiers long-métrages documentaires, dans les années qui ont suivi son arrivée en France.
L’oeuvre de Georgi, un vrai auteur, est une œuvre rare – cinq films de long-métrage et quartes courts-métrages ! – mais ô combien précieuse.
Avec un regard acéré mais toujours empathique, ses films, proprement existentiels et animés par une sourde inquiétude, s’attachent à mettre en scène des personnes : autant de
personnages qui éclairent et brossent le portrait sur plus de quarante années d’une société
bulgare tout autant marquée par le régime communiste que par son entrée dans l’Europe et
l’économie de marché.
Ils s’interrogent – et nous interrogent – sur la frontière entre l’individuel et le collectif, les rêves individuels comme les rêves collectifs.
Le film de ce soir, filmé entre New York, Sofia et la campagne bulgare, nous conduira à Berlin, le coeur tragique de l’Europe et du XXième siècle. Il a tout juste 30 ans… mais n’a pas pris uneride (on ne dit pas un vieux Rembrandt, écrivait Jean-Luc Godard !).
Thierry GARREL

Thierry Garrel a travaillé 40 ans pour la Télévision publique. Directeur des documentaires de La Sept et d’Arte France de 1987 à 2008, il y a développé une politique de production ambitieuse, s’attachant à découvrir et accompagner la carrière de nouveaux auteurs, tout en travaillant avec les grands noms du cinéma documentaire mondial (de Chris Marker à Agnès Varda, Johan van der Keuken, Frederick Wiseman et Alain Cavalier.

LA FRONTIÈRE DE NOS RÊVES, 1996

Réalisateur : Georgi Balabanov ; Scénario : Georgi Balabanov ; Directeur de la photographie : Radoslav Spasov ; Production : BIPA production, La Sept Arte, Nestor Film, BNT ; Avec le soutien du CNC France, du NFC et d’Euroimage. Durée : 72 min. ; Film en bulgare, sous-titré en langue française 

Les deux frères Anani et Hristo Yavachev vivent séparés par le rideau de fer pendant 26 ans. Enfermé dans la Bulgarie communiste, Anani reste un acteur modeste. Après s’être enfui du pays en 1956, Hristo/Cristo devient l’un des artistes contemporains les plus célèbres au monde. Deux destins qui illustrent les espoirs et les illusions de deux mondes différents. Tourné principalement à travers le regard de l’aîné, Anani, « La frontière de nos rêves » dresse un double portrait subtil, où l’idée d’« interface » détermine toute la mise en scène. La vie des deux frères, opposés à tous égards en termes de succès et de reconnaissance, rappelle un mur sur lequel on aurait écrit de part et d’autre. Le véritable thème de « La frontière de nos rêves » est l’idéologie en tant que destin des individus.

Distinctions : Nomination pour le meilleur documentaire de l’année – La SCAM, Paris 1997

L’OMBRE DU CHASSEUR, L’ombre du chasseur, 1991

Réalisateur : Georgi Balabanov ; Scénario : Georgi Balabanov ; Directeur de la photographie : Krassimir Kostov ; Production : BIPA production, La Sept Arte, avec le soutien du CNC France. Durée : 50 min. ; Film en bulgare, sous-titré en langue française 

L’histoire d’une famille et d’un pays marqués par 45 ans de socialisme totalitaire est au cœur de ce film. Les rêves socialistes utopiques du grand-père, chasseur d’éléphants en Afrique au début du XXe siècle, se heurtent à la résignation de son fils, brisé par ses séjours dans les camps de prisonniers politiques, et au pragmatisme cynique de son petit-fils, chauffeur routier impliqué dans les transactions douteuses du transport routier bulgare. Le destin de ces trois hommes prend tout son sens l’année de la chute du régime communiste, lorsque ce film a été tourné.

Distinctions : Prix du meilleur film – Nestor Almendros Award, Festival international Human Rights Watch, New York 1992

Dédié à Jean – Claude Carrière

LE DOSSIER PETROV, 2015

Réalisation : Georgi Balabanov ; Scénario : Jean-Claude Carrière et Georgi Balabanov ; Directeur de la photographie : Stefan Ivanov ; Avec : Mihaïl Bilalov, Hristo Shopov, Ana Papadopulu, Radina Kardjilova, Malin Krastev ; Production : Kamera, Ostlicht filmproduktion, Arsam ; avec le soutien du NFC, de MDM et d’Euroimage ; Durée : 90 min. ; Film en bulgare, sous-titré en langue française 

Dans les dernières années du communisme, Alexandre Petrov, comédien de théâtre, se voit interdire de se produire sur scène pour des raisons qui lui échappent. Lorsqu’après la chute du régime totalitaire, il peut remonter sur scène, il découvre qu’il a été trahi par l’homme qu’il admirait, par son professeur et ami proche, le professeur Bogomilov. Quelques minutes avant de prononcer son éloge funèbre lors de ses funérailles, Alexandre Petrov reçoit un dossier contenant les rapports de délation de son idole. Écœuré par tout cela, l’acteur décide de quitter le théâtre pour toujours. Un vieil ami et homme d’affaires influent, Markov, lui offre une chance de surmonter cette situation difficile. En cette période d’accumulation primitive prédatrice, de violence brutale et de guerres entre factions, de millionnaires du crédit et de faillites bancaires, Markov propose à Alexandre Petrov de prendre la tête d’un nouveau parti politique qui sauvera le pays…

Distinctions : Prix du meilleur réalisateur – Lauréat du prix du meilleur réalisateur, Festival international des Films du Monde, Montréal 2015

Et le bal continue, 2015

Réalisateur : Georgi Balabanov ; Scénario : Georgi Balabanov ; Directeur de la photographie : Stefan Ivanov ; Production : Ladybirds films, ARTE France et Audio-Vidéo Orpheus ; Durée : 90 min. ; Film en bulgare, sous-titré en langue française 

« Il faut que tou change, pour que rien ne change ». Cette réplique du film « Le Guépard » semble planer au-dessus du film « Et le bal continue ».

En suivant le quotidien d’un journaliste vedette, d’un ancien garde du corps devenu député, d’un officier des services secrets à la retraite et d’un dissident anticommuniste, le film nous plonge dans la réalité brutale et choquante de la Bulgarie d’aujourd’hui. Sous le regard délicat mais sans concession de Georgi Balabanov, ce bal tragicomique de la nouvelle élite capitaliste, qui ouvre et clôt le film, nous dévoile la mascarade dans laquelle vit la Bulgarie contemporaine. Passée de l’ère soviétique à l’Union européenne, tournée vers le rêve américain, la Bulgarie est aujourd’hui un pays sans boussole. Sa nouvelle élite n’est en réalité que l’ancienne nomenklatura communiste, revêtue d’un costume démocratique. Le film dresse le portrait d’un pays en crise, et en arrière-plan, celui du monde contemporain, secoué par le doute et la fin des utopies.

Distinctions : Prix du public – Prix du Public, Festival international du film d’histoire de Pessac 2016

Critique de Charlotte Garçon, archives du festival Cinema du Réel

« Comment estimez-vous la situation économique des six derniers mois ? » ; « Faites-vous confiance aux politiciens ? » : les questions que pose aux passants Elena Atzarova, « sociologue » de son état, ont le don de les irriter tant l’évidence saute aux yeux : « Le peuple se meurt », comme le résume un interviewé, qui s’entend répondre : « Merci et bonne journée ! ». En véritable Chronique d’un été de l’Est des années 2010, Et le bal continue s’enquiert du bonheur de chacun, ou plutôt du malheur de tous. Après un prologue à la Lubitsch où les millionnaires valsent dans les petits fours, Balabanov propose une vue en coupe de la société bulgare aussi inquiétante qu’humoristique, Mitteleuropa en diable. De l’haltérophile devenu député nationaliste au chanteur vedette gay et rom, les portraits sont ici croisés avec élégance, mais leur variété souligne un profond malaise économique, politique et même spirituel. Comme le dit un vieux militant, « la situation exige une révolution » … Qui ne vient pas : depuis l’ère soviétique, les étiquettes ont changé mais pas les rapports de domination. Le face à face d’un dissident avec le policier qui l’a persécuté contribue à une finale troublante et poignante : ces adversaires de vingt ans – « l’espion » d’État et le prisonnier politique – incarnent à eux deux, avec leurs divergences oubliées et leur amitié absurde, la désorientation profonde du vingt-septième membre de l’UE.

 Palmarès – Prix du Public Festival International du Film d’Histoire Pessac – 2016

L’Institut français de Bulgarie vous invite à une soirée conviviale autour des jeux de société, entièrement en français !
Rejoignez-nous le vendredi 29 maide 18h00 à 20h00 à la médiathèque, pour partager un moment ludique et pratiquer votre français dans une ambiance détendue.

🎲 Avec les animateurs : Hugo Saint-James et Alexandre Videnov
📍 Entrée libre sur inscription – événement réservé aux participants de 16 ans et plus.

Niveau de français requis : minimum B1

👉 Merci de remplir LE FORMULAIRE

Le nouvel appel est lancé. Date limite de dépôt des candidatures le 7 juillet 2026, pour financer des projets en 2027-2028.

Rila est le Partenariat Hubert Curien (PHC) franco-bulgare. Il est mis en œuvre en Bulgarie par le Ministère de l’Éducation et de la Science et en France par les ministères de l’Europe et des Affaires étrangères (MEAE) et de l’Enseignement supérieur et de la Recherche (MESR).

L’objectif de ce programme est de développer les échanges scientifiques et technologiques d’excellence entre les laboratoires de recherche des deux pays, en favorisant les nouvelles coopérations et la participation de jeunes chercheurs et doctorants.

Tous les domaines scientifiques, y compris les sciences humaines et sociales, sont concernés par ce programme.

Un appel à candidature est lancé chaque année, pour financer des mobilités croisées au cours des deux années suivantes.

Pour tout renseignement, les porteurs de projet peuvent contacter l’équipe Campus France : extranet@campusfrance.org ou le Service de coopération universitaire et scientifique de l’Institut français de Bulgarie, aux adresses suivantes : arnaud.bauberot@institutfrancais.bg et nadia.malinova@institutfrancais.bg

Toutes les informations sont publiées sur les sites web suivants :
 https://bnsf.bg/wps/portal/fond-izsledvaniq/press-center/news/bg-france-2026
https://www.campusfrance.org/fr/rila


Lecture d’une histoire suivie d’un atelier créatif pour enfants
🗓 Samedi 16 mai à 10h 30
👩‍🏫 Avec Arielle Randriamiarana
📍 À la médiathèque


Le samedi matin, place aux histoires !
Offrez à vos enfants un moment magique autour de la lecture : un voyage dans l’imaginaire, suivi d’activités manuelles pour stimuler leur créativité.

👧 À partir de 5 ans
🕒 Durée : 1 heure
🎟️ Entrée libre – inscription obligatoire (places limitées)

👉 Cliquez ici pour vous inscrire

Cours de bulgare – Institut français de Bulgarie

Cours de bulgare

Cours particuliersPrésentiel & en ligne

L’Institut français organise des cours de bulgare pour ceux qui ont envie de faire de leur séjour en Bulgarie une expérience culturelle inédite.

Nos cours sont dispensés par des professeurs spécialisés dans l’enseignement du Bulgare Langue Étrangère et intègrent des orientations méthodologiques innovantes.

Les cours de bulgare sont proposés uniquement en cours particuliers et les modalités et les tarifs sont les mêmes que ceux des cours particuliers de français.

Tarifs

Nombre de personnes Paquet 10h présentiel / 11h dès le 2e paquet Paquet 10h en ligne / 11h dès le 2e paquet
1 personne230 € / 449,83 BGN230 € / 449,83 BGN
2 personnes285 € / 557,40 BGN285 € / 557,40 BGN
3 personnes390 € / 762,76 BGN390 € / 762,76 BGN

Contactez-nous pour d’informations.

Cours individuels – Institut français de Bulgarie

Cours individuels

Cours particuliersPrésentiel & en ligne

Cours particuliers de français en présentiel et en ligne

Nous proposons des cours particuliers de français organisés en fonction de vos disponibilités et de vos besoins ainsi que des cours en petits groupes (2, 3 ou 4 personnes) en présentiel sur votre lieu de travail ou dans notre établissement ou en ligne.

Vous nous indiquez quels sont les horaires et les dates qui vous conviennent, nous nous engageons à trouver un professeur qui pourra vous assurer une formation.

Dans le cas où le cours a lieu en dehors des murs de l’Institut français, le transport du professeur est également à votre charge (10 leva par déplacement) et s’ajoute au tarif du cours.

Cours particuliers de bulgare pour francophones en présentiel et en ligne

L’Institut français organise des cours de bulgare pour ceux qui ont envie de faire de leur séjour en Bulgarie une expérience culturelle inédite.

Nos cours sont dispensés par des professeurs francophones qui se sont spécialisés dans l’enseignement du bulgare langue étrangère.

Ces cours sont proposés uniquement en cours particuliers et les modalités et les tarifs sont les mêmes que ceux des cours individuels de français.

Tarifs
Nombre de personnes Paquet 10h présentiel / 11h dès le 2e paquet Paquet 10h en ligne / 11h dès le 2e paquet
1 personne230 € / 449,83 BGN230 € / 449,83 BGN
2 personnes285 € / 557,40 BGN285 € / 557,40 BGN
3 personnes390 € / 762,76 BGN390 € / 762,76 BGN
Le premier paquet doit être utilisé dans les 3 mois suivant l’achat, et le suivant dans les 6 mois suivant l’activation. À partir de l’achat d’un deuxième paquet, une heure est offerte pour chaque nouveau paquet acheté.

Important

Contactez-nous pour de plus amples informations.

On lit de la poésie et et on célèbre la diversité linguistique!

le mercredi 13 mai à la médiathèque de l’Institut français de Bulgarie à 18h00

Animé par : Radosveta Krastanova, assistante principale et docteur,NUB Magdalena Bozhkova,NUB, Evgenia Garabiyska, NUB

Des étudiants, des enseignants et des amateurs de poésie présenteront et liront des poèmes de leurs auteurs préférés.

Condition : chaque participant lit une œuvre dans une langue qui n’est pas sa langue maternelle.

Entrée libre

Organisée par l’Institut français de Bulgarie, la Nuit européenne des musées illuminera Sofia le 23 mai 2026. Une soirée unique où la ville s’anime pour célébrer l’art, la culture et le patrimoine sous toutes leurs formes à travers plus de 70 lieux d’exception.

Une nuit pour explorer, partager et s’émerveiller.

Musées, galeries et espaces artistiques ouvrent grand leurs portes pour une programmation riche, conviviale, ludique et variée et une expérience hors du commun pour des découvertes gratuites en famille : rencontres, échanges, ateliers, visites insolites, animations et des parcours thématiques accessibles à toutes et tous.

À ne pas manquer : une soirée spéciale à l’Institut français

L’Institut français de Bulgarie vous invite à une rétrospective de l’œuvre du cinéaste bulgare Georgi Balabanov, en sa présence. Au programme : la projection du documentaire « La Frontière de nos rêves », qui retrace l’histoire de Christo, artiste bulgare mondialement connu, et de son frère Anani. La soirée sera co-animée par Pierre-Henri Deleau, connu en tant que fondateur de la Quinzaine des réalisateurs de Cannes, délégué général du festival du film d’histoire de Pessac. Début à 18h30. ENTRÉE AVEC DES BILLETS, achetés seulement en ligne.

Grâce au partenariat avec la Société d’économie circulaire la Nuit européenne des musées s’étend également jusqu’à Varna et d’autres villes en Bulgarie.

L’événement est organisé par l’Institut français en partenariat avec le ministère de la Culture, la Ville de Sofia et le soutien de TotalEnergies, Naos (Bioderma, État Pûr, Esthederm), Schneider Electric Bulgarie et  BNP Paribas-Sofia.

Programme exhaustif et plus d’infos consultez le site de l’initiative en Bulgarie : https://museumnight.bg/

L’Institut français de Bulgarie et l’Ambassade de Suisse en Bulgarie ont le plaisir de vous inviter à une soirée exceptionnelle dédiée à la figure emblématique des écrivains-voyageurs : Nicolas Bouvier. Le 14 mai à 18h00, dans la salle Slaveykov, rejoignez-nous pour une immersion dans l’univers de celui qui a réinventé le récit de voyage.

Interprétation consécutive. Entrée libre sur INSCRIPTION.

Cette rencontre croisera les regards académiques, littéraires et cinématographiques pour saisir l’essence d’une œuvre tournée vers l’altérité.

La soirée s’ouvrira par une lecture d’extraits choisis, interprétée en français et en bulgare par les étudiants de l’Université de Sofia et de la Nouvelle Université Bulgare (NUB). Mme Radostina Lilova, doctorante en philologie française à l’Université de Plovdiv et spécialiste de l’auteur, nous éclairera ensuite sur le parcours et la pensée de Nicolas Bouvier. La discussion sera modérée par Serafim Vladimirov, enseignant de français et journaliste.

Radostina Lilova a effectué ses études au Lycée français « Antoine de Saint-Exupéry » à Plovdiv, où est née sa passion pour la langue française et la culture francophone. Elle a poursuivi son cursus à l’Université de Plovdiv, où elle a obtenu une licence en linguistique appliquée, puis un master en méthodologie de l’enseignement des langues.

Au cours de ses études, elle a réalisé deux mobilités Erasmus à l’Université Paris 8 Vincennes–Saint-Denis, en linguistique et littérature francophone. C’est à cette période qu’elle a découvert l’œuvre de Nicolas Bouvier. En 2024, elle a débuté une thèse en littérature francophone consacrée à cet auteur. Grâce au soutien de l’Institut français et au programme Erasmus, elle a effectué plusieurs séjours scientifiques de haut niveau à l’Université Paris 8.

Actuellement enseignante de français à l’Université de Plovdiv, elle est l’autrice de plusieurs articles consacrés à l’œuvre de Nicolas Bouvier et poursuit activement ses recherches dans ce domaine.

Serafim Vladimirov est titulaire d’une licence en « Lettres françaises » et d’un master en « Traduction et rédaction » de l’Université de Sofia « Saint-Clément d’Ohrid ». Enseignant à l’Institut français de Bulgarie et collaborateur du journal littéraire « Literaturen vestnik », il s’intéresse à la littérature francophone.

La soirée se clôturera avec le documentaire de Patricia Plattner, Le Hibou et la Baleine (Suisse, 1993), un portrait intimiste capturant la quête de liberté de cet auteur hors du commun.

Le hibou et la baleine, Nicolas Bouvier

Suisse, 1993, en français, sous-titré en anglais et en bulgare, 57 min.
Réalisatrice : Patricia Plattner
Scénario: Patricia Plattner, Nicolas Bouvier
Musique : Claude Debussy, Musique ethnique enregistrée en direct par Nicolas Bouvier lors de ses voyages

Nicolas Bouvier est un grand écrivain suisse et un homme qui bouge dans sa tête comme sur la planète. Il appartient aux voyageurs racés, l’œil bridé par la lecture des moines bouddhiques. Ses séjours en Asie et à l’Ouest ont l’ampleur et le rythme qui creusent une distance vertigineuse entre chaque ligne qui tombe de sa plume et les récits du globe-trotter hâtif. Personnage passionnant aux dons et facettes multiples et homme d’images : iconographe par goût de la photographie et des bibliothèques, ainsi que pour gagner sa vie.
Dans ce film, Bouvier s’entretient sur sept paysages de réflexion privilégiés à ce jour, ponctués par des images emblématiques et des musiques aimées.

Le film a remporté de nombreuses distinctions.