Chers passionnés de jeux et de langue française,
L’Institut français de Bulgarie vous invite à une soirée conviviale autour des jeux de société, entièrement en français !
Rejoignez-nous le vendredi 12 juin 18h00 à 20h00 à la médiathèque, pour partager un moment ludique et pratiquer votre français dans une ambiance détendue.
🎲 Avec les animateurs : Hugo Saint-James et Alexandre Videnov
📍 Entrée libre sur inscription – événement réservé aux participants de 16 ans et plus.
Niveau de français requis : minimum B1
👉 Merci de remplir LE FORMULAIRE

L’Institut français lance une nouvelle session du Programme d’aide à la publication (PAP).
Le programme d’aide à la publication (PAP) soutient le travail et l’implication d’éditeurs étrangers qui mènent une politique de publication de titres traduits du français, rendant ainsi possible l’accès d’un public non francophone à la création et la pensée françaises contemporaines.
Conditions générales de candidature
Pour cette session, l’appel à candidature est ouvert jusqu’au 31/08/2026.
Chaque éditeur souhaitant déposer un dossier devra prendre contact en amont avec l’ayant droit afin de préétablir un contrat de cession et notamment de surseoir au paiement dans l’attente de la décision de la commission. Il n’est pas possible de présenter un titre dont les à-valoir ont déjà été réglés auprès de l’éditeur français.
Pièces nécessaires pour déposer votre dossier :
La commission est composée d’experts du secteur de l’édition française et d’un représentant du Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères. Elle se réunira le 1 octobre 2026.
Elle s’appuie sur l’avis circonstancié formulé par le réseau culturel sur chaque dossier, ainsi que sur les critères suivants :
En contrepartie de l’aide accordée, l’éditeur étranger s’engage d’une part à porter la mention en français « Cet ouvrage a bénéficié du soutien du Programme d’aide à la publication de l’Institut français. », accompagnée du logo de l’Institut français dans les premières pages de l’ouvrage, et d’autre part, à fournir à l’Institut français, par courriel, une image scannée haute définition de la couverture et de la page portant mention de l’aide, dès la publication de l’ouvrage.
Les résultats seront annoncés dans la semaine du 15 octobre 2026.
Inscrivez-vous pour participer à l’atelier présentiel : « Préparez votre séjour d’études en France »
le 11 juin 2026de 17h00 à 18h30 à la librairie « Umberto & Co. » à Sofia
Cet ateliervous donnera toutes les informations utiles pour bien préparer en avance votre séjour d’études en France.
L’événement s’adresse à celles et ceux qui envisagent de poursuivre des études supérieures en France.
Vous aurez l’occasion de rencontrer des Alumni – des personnes ayant fait leurs études supérieures en France et vivant aujourd’hui en Bulgarie – ainsi que des étudiants actuellement en formation en France. Vous pourrez écouter leurs conseils précieux pour votre futur parcours académique et, en plus, vous constituer un réseau de contacts. Après la fin de l’atelier, nous vous invitons à rester pour la suite culturelle en compagnie d’Alumnis.
Soyez les bienvenus ! L’entrée est libre et vous pouvez venir accompagné(e).
Programme :
17h10 – 18h00 Présentation
18h00 – 18h30 Questions/Réponses
18h30 – 20h30 Soirée culturelle et cocktail
Intervenant :
Branimir GENEV, responsable Espace Campus France Bulgarie, Institut français de Bulgarie.
Nous vous attendons nombreux !
Si vous souhaitez participer, merci de remplir ce formulaire en ligne :
https://forms.gle/2Nhmt4pwLWX9rxpi7
Si vous souhaitez rester pour la deuxième partie – soirée culturelle, merci de remplir ce formulaire en ligne :
https://forms.gle/RLszVnLM7ZfdeQH9A
Inscrivez-vous pour participer à la rencontre en présentiel : « France Alumni Day 2026 »
le 11 juin 2026 de 18h30 à 20h30 à la librairie « Umberto & Co. » à Sofia
Vous avez étudié en France et êtes aujourd’hui de retour en Bulgarie ? Rejoignez-nous pour une soirée spéciale à l’occasion de la Journée mondiale des alumni !
Organisé par l’Institut Français de Bulgarie et l’association Tuk-Tam, cet événement vise à rassembler la communauté bulgare des anciens étudiants de l’enseignement supérieur français, ainsi que les futurs candidats à la mobilité vers la France.
Objectif ?
Créer des liens, partager vos expériences, tisser des opportunités et faire vivre l’esprit de la francophonie au cœur de Sofia.
Un moment convivial vous attend, autour de discussions inspirantes, d’échanges informels et d’un apéritif.
Inscription gratuite mais obligatoire : https://forms.gle/BKV3u6c3846iFUng6
Nous avons hâte de vous retrouver pour célébrer ensemble les liens durables entre la Bulgarie et la France !
Exposition «Black Market »
Vernissage : mercredi 10 juin, 18h00 à la Galerie PUNTA (37, boul. Stefan Stambolov)
Commissaire : Camille Velluet (galerie Spiaggia Libera à Marseille)
Participants : Clarisse Aïn, Gaia Vincensini Slava George, Nikola Stoyanov, Aaron Roth
Avec le soutien de l’Institut français – Ambassade de France en Bulgarie
L’exposition est le fruit de la résidence curatoriale de la cofondatrice du « pôle emploi fictif » de Camille Velluet en Bulgarie en 2025 et 2026. Elle propose une lecture spéculative du thème du marché noir, une réflexion sur son importance pour l’économie mondiale, mais aussi sur les expériences intimes et personnelles des artistes participants. En rassemblant des récits issus de l’économie grise, Camille entremêle les récits d’une activité subversive, mais qui a perduré au fil des ans, marquant l’orientation des décisions politiques, mais aussi symptomatique des périodes de crise. À travers des faits réels et des théories du complot, de l’humour et de l’analyse, Velluet trace une ligne d’activités qui traverse le globe et touche, directement ou indirectement, chacun d’entre nous.
Programme associé :
13.06, à 18:00 à Pi Point (Tsar Samuil 70), Présentation du réseau de soutien au jeunes commissaires pôle emploi fictif par Camille Velluet et Sarah Lolley.



L’Ambassade de France en Bulgarie, l’Institut français de Bulgarie, la galerie-librairie « Sofia Press » en partenariat avec BNP Paribas-Sofia présentent l’exposition « Des pays et des hommes, 1982-2025 » du photographe français Frédéric de La Mure. Du 16 juin au 14 juillet 2026. 29, rue Slavynaska.
L’exposition s’inscrit dans le Bicentenaire de la photographie, organisé par le ministère de la Culture de France et dans le XVIIème Mois européen de la photographie en Bulgarie.
Commissaire : Olympia Daniel, galeriste
Vernissage le 16 juin 2026 à 18h30, en présence de l’artiste
Programme associé : le 17 juin, 18h30, salle Slaveykov – Rencontre-discussion avec Frédéric de La Mure sur son oeuvre. Interprétation consécutive français/bulgare. Entrée libre. Sur inscription
Frédéric de La Mure : Des pays et des hommes, 1982 – 2026
Pendant quatre décennies, de 1982 à 2025, Frédéric de La Mure a repoussé les limites de la photographie traditionnelle, s’imposant comme un chroniqueur itinérant des destinées humaines pour le ministère français des Affaires étrangères. Pour son exposition à la Galerie-librairie « Sofia Press », Frédéric de La Mure et Olympia Daniel ont sélectionné 93 clichés qui fonctionnent comme des sismographes sociaux, capturant le pouls de la planète à une époque de mutations géopolitiques dynamiques. Plutôt que de se cantonner aux contraintes du protocole diplomatique, l’auteur a transformé chaque détour de son itinéraire officiel en un regard sans concession sur le monde au-delà des murs des salles de réception formelles.
L’exposition est délibérément structurée autour de plusieurs thèmes clés qui organisent cette archive visuelle en un ensemble cohérent. Elle s’ouvre sur un autoportrait paradoxal dans lequel le photographe lui-même est absent — une métaphore de sa position de témoin invisible, dont la présence ne se manifeste qu’à travers son regard posé sur les autres. À partir de là, le récit se déploie vers le thème de la guerre et de ses cicatrices. La photographie la plus emblématique est sans doute prise à Mostar (2019), montrant une femme traversant une rue devant un mur criblé de balles portant l’inscription : « Nous vivons tous sous le même ciel. » Ici, Frédéric de La Mure ne documente pas l’affrontement direct des armes, mais l’écho persistant de la douleur et la manière dont le passé continue d’habiter le présent.
À l’opposé de la destruction se trouve le thème de l’amour et de la vie dans sa forme la plus brute et la plus authentique. Ces images saisissent des moments de tendresse et de résilience quotidienne qui subsistent malgré les cataclysmes politiques. Dans ce contexte, les portraits d’enfants aux regards inquiets se distinguent particulièrement. Leurs yeux traduisent une gravité précoce ; ils ne sont pas de simples sujets passifs, mais les porteurs de l’expérience lourde du siècle, comme s’ils avaient saisi la complexité du monde mieux que les adultes qui les entourent.
Des réalités parallèles se rencontrent également dans les centres du pouvoir suprême, où la photographie documentaire frôle une esthétique surréaliste. Un cliché en noir et blanc pris à Versailles capture un moment des préparatifs d’un sommet : un employé en tenue ordinaire nettoie des tableaux au milieu d’une accumulation de bustes et de figures historiques. Dans ces salles, le temps se dépose en or et en poussière, et l’homme au chiffon est le seul élément vivant parmi le décor figé. Il est le médiateur invisible, préparant la scène pour les invités tandis que les souverains et généraux de marbre attendent patiemment leur prochain tour dans l’inventaire de l’histoire. Le contraste est saisissant : l’être humain vivant semble plus résilient que les visages de pierre sur lesquels il travaille, nous rappelant que la grandeur est souvent une question de perspective et d’entretien.
En définitive, l’exposition de Frédéric de La Mure offre bien plus qu’une simple chronique d’événements. Elle constitue une analyse profonde du mécanisme mondial, dans lequel les petites histoires personnelles — comme celle de la femme de Mostar ou du nettoyeur de Versailles — sont la seule matière authentique à partir de laquelle se tisse la grande Histoire de l’humanité.
Olympia Nikolova-Daniel, commissaire

Photographe officiel du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères pendant près de quarante ans, Frédéric de La Mure a capturé l’actualité diplomatique internationale et les divers aspects de la présence française à l’étranger. Son œuvre inclut quatre livres, de nombreuses expositions et des participations à des événements aux quatre coins du monde. Il a été décoré des distinctions de « Chevalier de l’Ordre national du Mérite » et de « Chevalier de l’Ordre national de la Légion d’honneur ».
« J’ai été pendant 39 ans le photographe officiel du ministère des Affaires étrangères. Ma mission principale était de couvrir l’actualité de la diplomatie française, à Paris comme aux quatre coins de la planète. Au-delà, je me suis toujours attaché à montrer les à-côtés de ces rencontres internationales, ce qui se passait en-dehors des bâtiments officiels : d’un côté les puissants, de l’autre les sans-grade.
Ce sont deux faces de la même histoire : ce qui se négocie dans les palais influera le destin des gens que l’on rencontre dès qu’on en sort. J’ai toujours refusé de voyager comme une valise. J’aime plonger dans l’inconnu au hasard : je marche 1 km à droite ou à gauche, je prends n’importe quelle ligne de transport jusqu’à son terminus, et j’observe. L’aventure est toujours au coin de la rue. Depuis mon départ du ministère des Affaires étrangères en 2019 je continue à travailler dans ce même esprit sur notre Europe contemporaine.
Mes photos ne sont jamais recadrées : elles s’inscrivent dans le périmètre exact du regard par lequel je les ai saisies : il ne faut pas se donner une « deuxième chance », pour moi artificielle. »
le 9 juin, 19h30, Toplocentrale
Performance de Benjamun Khan : Bless the Sound that Saved a Witch like me
En partenariat avec la Toplocentrale et avec le soutien de l’Ambassade de France/l’Institut français de Bulgarie et l’Institut français de Paris
Souvent assimilé à la colère et au chaos, le cri est critiqué, condamné, ou censuré dans le langage et l’espace public. Il peut être considéré comme la forme la plus instantanée et audible de l’urgence personnelle vers l’espace politique et public. Qu’il soit rempli de rage, de plaisir, de douleur ou silencieux, il est un acte puissant et profondément intime. Il provoque une empathie instantanée qui convoque aussi ce que nous avons de plus commun et d’instinctif. Il est une fissure dans l’espace-temps.
Cette pièce est une tentative de réappropriation de cette expression radicale afin d’en apprivoiser la matière brute et sidérante. À travers un voyage physique et sonore puissant, il s’agit de rendre cet élan vital accessible tel un cri d’alarme s’inscrivant dans le contexte de la crise géopolitique, idéologique et écologique que nous traversons. La pièce est une proposition chorégraphique où la physicalité et l’incarnation restent centrales. La pièce, créée en 2023 pour Sati Veyrunes et transmise en 2024 à Thi mai Nguyen, est nourrie de poèmes et de manifestes écrits par B. Kahn. Soutenu par les univers lumineux (N. Doucet) et sonore (L. Ross), se dessine un paysage vibrant où s’entremêlent le silence, la protestation, l’expérience primale…. La pièce devenant un poème qui se déroule sans cesse.
Conception, chorégraphie : Benjamin Kahn
Interprétation : pièce créée pour Sati Veyrunes, et interprétée par Thi mai Nguyen
Création musicale : Lucia Ross
Création lumière et régie générale : Neills Doucet
Conduite son : Sammy Bichon
Conduite lumière : Neills Doucet ou Edouard Bonnet
Assistant dramaturgie : Théo Aucremanne
Regard extérieur : Cherish Menzo
Regard création costume : Carolin Herzberg
Textes : Benjamin Kahn inspiré directement par Pier Paolo Pasolini, Death Grips, Darek Jerman, MAVI.
Production déléguée : Actoral Marseille
Administration, production : Benjamin Kahn
Diffusion, développement : Sandrine Barrasso
Coproduction : Klap Maison pour la danse, Charleroi Danse, Les Halles de Schaerbeek
Accueil en résidence : Festival de Marseille, Centre National de la danse Pantin, Klap Maison pour la danse, Kaiitheater , BUDA Kunstencentrum, Theater Rotterdam
Merci aux Les Halles de Schaerbeek, à Léonard Degoulet et à Louis Daurat
DURÉE : 40 min
A partir de 12 ans







le 4 juin 2026, 18h30, salle Slaveykov
Entrée libre. Inscription obligatoire. INSCRIVEZ-VOUS
Interprétation simultanée français / bulgare.
Le cycle « Europe : repères et valeurs dans le désordre du monde », conduit depuis Sofia par l’Ambassade de France en Bulgarie et l’Institut français de Bulgarie, a déjà accueilli plusieurs voix françaises en dialogue avec d’éminents interlocuteurs bulgares. C’est dans cette continuité que l’Institut français de Bulgarie a l’honneur d’accueillir, pour un dialogue à deux voix, les anciens Ambassadeurs Michel Duclos et Stefan Tafrov.
Du discours de J.D. Vance à Munich en février 2025 au « Liberation Day » d’avril de la même année, des volte-face américaines sur l’Ukraine aux deux guerres menées contre l’Iran sans concertation européenne, des ambiguïtés répétées vis-à-vis de Pékin à l’esquisse, à Davos 2026, d’un « Board of Peace » concurrent des Nations unies — la fracture transatlantique n’a cessé de se creuser, et avec elle, en arrière-plan, une redistribution profonde des rapports de force mondiaux. La séquence iranienne, en particulier, pourrait bien accélérer l’avènement d’une nouvelle structure de l’ordre international.
Dans ce paysage en mouvement, alors que l’allié américain redéfinit unilatéralement les règles, que la Russie poursuit sa guerre d’agression et qu’une nouvelle géographie politique se dessine autour des grands émergents, des « autoritaires associés » et d’une coalition encore informelle de puissances moyennes, une question s’impose : l’Europe est-elle condamnée à se vivre comme la perdante de cette recomposition ?
Ou dispose-t-elle, au contraire, d’atouts encore largement sous-estimés — puissance économique et normative, marché intérieur, capacités diplomatiques, ancrage géographique au carrefour des grandes lignes de tension — pour se tailler un rôle propre dans le désordre du monde ? Le Vieux continent saura-t-il transformer le moment de crise en moment refondateur ? Et quelle place pour l’Europe centrale et orientale, pour la France et pour la Bulgarie, dans ce paysage recomposé ?
Témoins, dans leurs carrières respectives, des grandes ruptures qui ont scandé la diplomatie multilatérale depuis trente ans, Michel Duclos et Stefan Tafrov apporteront à ce dialogue l’épaisseur d’une longue expérience et la liberté du regard qu’elle autorise.

Ancien ambassadeur et expert de l’Institut Montaigne, Michel Duclos a été ambassadeur au Comité politique et de sécurité de l’Union européenne, représentant permanent-adjoint de la France auprès des Nations Unies, ambassadeur en Syrie, conseiller diplomatique du ministre de l’Intérieu). Il est notamment l’auteur de La Longue Nuit syrienne (2019) et La France dans le bouleversement du monde (2021) et a dirigé Le Monde des nouveaux autoritaires (2019) et Guerre en Ukraine et nouvel ordre du monde (2023), coédités par l’Institut Montaigne et les éditions de l’Observatoire.

Stefan Tafrov est diplomate, homme politique, journaliste, critique littéraire et traducteur. Élève du lycée français Alphonse-de-Lamartine et titulaire d’un master en journalisme de l’Université de Sofia (1983), il débute comme critique littéraire à l’hebdomadaire ABV.
De 1989 à 1991, il dirige le service international du quotidien Demokratzia et le service des relations internationales de l’Union des Forces Démocratiques. Le principal conseiller diplomatique du Président Jelev (1990-1991), il l’accompagne lors de rencontres avec François Mitterrand, Margaret Thatcher, George Bush et Václav Havel.
Premier vice-ministre des Affaires étrangères dans les gouvernements de Philip Dimitrov (1991-1992) et Ivan Kostov (1997-1998), il est ambassadeur en Italie (1992-1994), au Royaume-Uni et en Irlande (1995-1997), en France et à l’UNESCO (1998-2001). Représentant permanent de la Bulgarie aux Nations unies (2001-2006 et 2012-2016), il préside le Conseil de sécurité en 2002 et 2003.
Traducteur reconnu, il a fait découvrir au public bulgare les œuvres de François Mauriac, André Gide, Jean-Paul Sartre, Claude Simon et Umberto Eco. Il reste engagé politiquement au sein de « Bulgarie Démocratique ».

Irina Nedeva est Vice-Présidente de l’Association des Journalistes Européens (AEJ-International) et membre du conseil d’administration de l’AEJ-Bulgarie, dont elle a été présidente de 2016 à 2024. De 2018 à 2022, elle a été Représentante spéciale de l’AEJ-International sur la lutte contre la désinformation et les fake news.
Journaliste et réalisatrice de documentaires, elle a travaillé à la Télévision nationale bulgare (BNT) de 2000 à 2007 en tant que présentatrice et réalisatrice de documentaires. Depuis 2007, elle est rédactrice en chef et présentatrice de l’émission matinale en direct « Horizon », à la Radio nationale bulgare (BNR). Son émission aborde les questions politiques, sociales, culturelles, environnementales et les affaires internationales.
Profondément engagée dans la promotion de la pensée critique et du débat public ouvert, elle est active depuis 2000 au sein du Centre pour la culture et le débat « La Maison Rouge » (The Red House), premier centre indépendant de ce type en Bulgarie, où elle anime et coordonne des débats réunissant acteurs politiques, analystes et représentants de la société civile.
À l’occasion de la 15ème édition du Sofia Pride Film Fest, l’Institut français de Bulgarie est heureux d’être partenaire du festival et d’accompagner la présence de deux œuvres françaises dans la programmation.
Le Sofia Pride Film Fest est le seul festival international de films consacré aux thématiques LGBTIQ+ en Bulgarie, et aura lieu du 2 au 12 juin 2026 à la Maison du cinéma et à l’Institut français de Bulgarie.
Sous le slogan « Le héros, c’est toi ! », le festival réunit à nouveau spectateurs, artistes et militants afin de présenter une sélection de films forts et inspirants, récompensés dans de prestigieux festivals internationaux.
Dans le cadre du festival, l’Institut français de Bulgarie a le plaisir de vous inviter aux projections des films « La petite dernière / The Little Sister » et « Des preuves d’amour / Love Letters ».
Les deux films sont en français et sous-titrés en bulgare et en anglais.
Le 8 juin à 18h30 dans la salle Slaveykov.
* LA PETITE DERNIÈRE / THE LITTLE SISTER
France, Allemagne 2025, drame, 108 min.
Adapté du roman d’autofiction La Petite Dernière de Fatima Daas, publié en 2020.
Réalisatrice : Hafsia Herzi
Avec Nadia Melliti, Park Ji-Min
Festivals et prix :
Festival de Cannes 2025 : sélection officielle en compétition, Queer Palm et Prix d’interprétation féminine pour Nadia Melliti
Festival international du film de Locarno 2025 : sélection officielle
Festival international du film de Toronto 2025 : sélection officielle
Fatima, 17 ans, est la petite dernière. Elle vit en banlieue avec ses sœurs, dans une famille joyeuse et aimante.
Bonne élève, elle intègre une fac de philosophie à Paris et découvre un tout nouveau monde. Alors que débute sa vie de jeune femme, elle s’émancipe de sa famille et ses traditions. Fatima se met alors à questionner son identité. Comment concilier sa foi avec ses désirs naissants ?
Le 10 juin à 18h30 dans la salle Slaveykov
* DES PREUVES D’AMOUR / LOVE LETTERS
France, 2025, comédie dramatique, 96 min.
Réalisatrice : Alice Douard
Avec : Ella Rumpf, Monia Chokri, Noémie Lvovsky
Festivals et prix :
Festival de Cannes 2025 : Semaine de la Critique (séance spéciale), nommé pour la Caméra d’or et la Queer Palm
Festival du film de Zurich 2025 : Mention spéciale du jury (compétition longs-métrages)
Céline attend l’arrivée de son premier enfant. Mais elle n’est pas enceinte. Dans trois mois, c’est Nadia, sa femme, qui donnera naissance à leur fille. Sous le regard de ses amis, de sa mère, et aux yeux de la loi, elle cherche sa place et sa légitimité.

Coupe le bruit, donne de la voix. Voix de jeunes sur l’éducation aux médias et l’esprit critique
Le 5 juin 2026, l’Institut français de Bulgarie et le British Council réunissent des jeunes, ainsi que les enseignants et partenaires de la société civile qui les accompagnent, pour un événement consacré à l’éducation aux médias, à l’esprit critique et à la lutte contre la désinformation en ligne.
L’initiative offrira un espace bienveillant et créatif où les jeunes présenteront des projets, des campagnes et des créations développés dans le cadre de projets scolaires, associatifs et internationaux liés à la citoyenneté numérique et à la participation éclairée. Le programme comprendra des présentations de jeunes et une table ronde animée par et pour les jeunes, sur la manière dont ils naviguent dans l’information en ligne et contribuent à des communautés plus résilientes et plus solidaires.
L’événement se tiendra en bulgare. Entrée libre. Sur inscription
📍 Institut français de Bulgarie, salle Slaveykov
📅 Vendredi 5 juin 2026
🕒 15h00-17h00, suivi d’un moment convivial
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From Noise to Voice. Youth perspectives on media literacy and critical thinking
On 5 June 2026, the French Institute in Bulgaria and the British Council will bring together young people, educators and civil society partners for a youth-focused event dedicated to media literacy, critical thinking and tackling disinformation online.
The initiative will provide a safe and creative space for young people to present projects, campaigns and ideas developed through school, NGO and international initiatives related to digital citizenship and informed participation.
The programme will include youth presentations, creative showcases and a youth-led roundtable discussion exploring how young people navigate information online and contribute to more resilient and connected communities.
The event will be held in Bulgarian. Free entry. Registration required.
📍 French Institute in Bulgaria – Slaveykov Hall
📅 Friday, 5 June 2026
🕒 15:00–17:30, followed by a convivial gathering