x

Hommage à Nathalie Baye : Juste la fin du monde, le 24 avril, 18h30, salle Slaveykov

Le 24 avril à 18h30, vendredi, l’Institut français de Bulgarie présente une projection spéciale en hommage à Nathalie Baye. Nous vous invitions à regarder le film « Juste la fin du monde ».

Le film sera présenté par Hristo Hristozov, programmateur du Festival Kinomania et partenaire de l’Institut français.

2016, 95 min., drame
Réalisateur : Xavier Dolan
Avec : Gaspard Ulliel, Nathalie Baye, Léa Seydoux, Vincent Cassel, Marion Cotillard

Le film est sous-titré en bulgare

Après douze ans d’absence, un écrivain retourne dans son village natal pour annoncer à sa famille sa mort prochaine.
Ce sont les retrouvailles avec le cercle familial où l’on se dit l’amour que l’on se porte à travers les éternelles querelles, et où l’on dit malgré nous les rancœurs qui parlent au nom du doute et de la solitude.

Prix du Jury Œcuménique au Festival de Cannes 2016
Grand Prix du jury au Festival de Cannes 2016

Née en 1948, Nathalie Baye fut une figure incontournable du cinéma français durant près d’un demi-siècle. Après avoir interrompu ses études à 14 ans, elle finit par rejoindre le Conservatoire. Elle va pouvoir y développer son talent pour le jeu théâtral et sa voix, qui sera sa marque de fabrique. C’est au cours d’une audition à l’improviste qu’elle retient l’attention de François Truffaut qui choisit de l’engager pour son film La Nuit américaine (1973) : sa carrière est lancée.

« Actrice aux cent rôles » (Le Monde), elle a joué pour certains des plus grands réalisateurs français, comme Jean-Luc Godard, François Truffaut ou encore Bertrand Tavernier. Elle compte de nombreux rôles cultes, qui ont fait d’elle une actrice populaire et reconnue du grand public. Elle se distinguait par son désir d’incarner des rôles aussi transgressifs que variés, échappant toujours aux catégories traditionnelles. On la connait notamment pour ses rôles dans Sauve qui peut (la vie) en 1980, Le retour de Martin Guerre et La Balance en 1982, Une liaison pornographique et Vénus Beauté (Institut) en 1999.

Au fil de sa longue carrière, elle a notamment obtenu 4 Césars, dont 2 en tant que meilleure actrice, signe d’une longévité et d’une popularité jamais démentie. A l’étranger, elle eut notamment une visibilité internationale à la sortie de Catch Me If You Can (2002), où elle incarne la mère de Franck Abagnale (Leonardo Di Caprio). En tant qu’artiste complète, elle n’avait jamais abandonnée sa première passion, le théâtre , interprétant Tchekhov, Marivaux, ou encore Ginzburg.

Retour