Exposition de Thomas Jorion : Vestiges d'empires

 

VESTIGES D’EMPIRES

UNE EXPOSITION DE THOMAS JORION 

12 octobre – 4 décembre 2021

Vernissage : mardi 12 octobre, 17h00 - 20h00 

L’exposition sera ouverte en présence de l’auteur à 18h00  

Commissaires: Nadejda Pavlova et Nicolas Mihov  

 

 

 

 

                                                                                                                                                             

 

Programme : 

lundi 18 octobre, 18h00 
Visite de l’exposition avec Thomas Jorion 

jeudi 4 novembre, 16h00 - 20h00 
Journée portes ouvertes à la bibliothèque de Photosynthesis 
Focus : Photographie urbex
                                                                                                                                                 
La Galerie Synthesis, Photosynthesis et l’Institut français de Bulgarie vous invitent à l’exposition « Vestiges d’empires » du photographe français Thomas Jorion, un des noms les plus célèbres dans la photographie Urbex . L’exposition se focalise sur trois projets significatifs de l’auteur: « Silencio » (2007 – 2013), « Vestiges d’Empire » (2013 – 2016) et « Veduta » (2009-2020). Ils sont accompagnés de livres-photos également présentés dans l’exposition.  

Pour la série « Vestiges d’Empire » Thomas Jorion sillonne douze anciennes colonies, du Vietnam à la Chine, de la Guadeloupe au Sénégal, du Cambodge au Madagascar, à la recherche du patrimoine architectural de l’empire colonial français oublié. 
« L’histoire de l’empire colonial français est ambivalente. Sujet sensible pour certains, il est chargé d’aventures et de récits imaginaires pour d’autres. Son empreinte dans l’histoire est encore très présente puisqu'elle est à l'origine de nombreux conflits actuels ou de déséquilibres géopolitiques. Je m’intéresse à l'histoire des lieux, la traces du temps et de l'intervention de l'homme dans ces espaces. J'ai choisi le thème des colonies parce quelle combine tout ces éléments. Envisager ce sujet sous l'angle de l'architecture permet d'éclairer des zones d'ombres et d'ouvrir de nouvelles perspectives. » Propos de Thomas Jorion recueillis par Spiegel.

Pour le projet « Veduta » Thomas Jorion capture, pendant dix ans, plus de 250 villas et palais  italiens abandonnés, bâtis entre le XVIIe et XXe siècle. Éparpillés aux quatre coins de la péninsule et loin des grandes villes, ces palais abandonnés sont immortalisés via le prisme esthétique singulier de l’auteur, entraînant à la fois un sentiment de délabrement et de    magnificence déchue. Les photographies font écho au courant des peintres italiens du XVIIIème et du XIX siècle parcourant les ruines antiques : Hubert Robert ou encore Piranèse. 

Son célèbre projet « Silencio » étudie le passé industriel de l’Europe, les ruines du rêve américain et l’effondrement du bloc soviétique. La couverture du livre éponyme immortalise un paysage hivernal du monument du Parti communiste bulgare au sommet de la Bouzloudja, photographiée en 2010. 

L’exposition « Vestiges d’empires » comprend également quelques photos de la Bulgarie, prises en septembre 2021 lors du voyage entrepris par Thomas Jorion, à l’invitation de l’Institut français de Bulgarie. 

A l’occasion de l’exposition Dobrin Kashavelov créé une vidéo qui illustre le travail du photographe. 

Biographie de l’auteur : 

Thomas Jorion est né à Paris en 1976. Diplômé en droit, il travaille en tant que consultant juridique avant de se consacrer entièrement à la photographie en 2009. Il réalise ses images en lumière naturelle à l’aide d’un appareil photographique analogique grand format. Tout au long de ces 15 dernières années il a parcouru le monde pour photographier des lieux délaissés, en ruine, ou inachevés.  
En 2010, il auto édite son premier livre « Timeless Islands ». Son deuxième livre « Silencio » (2013) publié par les éditions françaises Flammarion est rééditée en japonais et en chinois en plus de 10 000 exemplaires. Il réalise des expositions individuelles au Musée Nicéphore Niépce (2016) et aussi dans le cadre du Festival Rencontres d’Arles (2010). Il participe aux foires internationales de photographie – Paris Photos, Photo London, Unseen Amsterdam et au Festival de la jeune photographie Circulation(s) à Paris. Son travail est publié dans une multitude de revues prestigieuses comme Le Figaro Magazine, Le Monde, Spiegel et Vice.   
Ses photographies font partie des collections de la fondation EDF, La Galerie nationale de Melbourne et le Musée Nicéphore Niépce. Il est représenté par la galerie Esther Woerehoff, Paris et la galerie Podbielski Contemporary, Milan. 


L’exposition est réalisée avec le soutien de l’Ambassade de France en Bulgarie, l’Institut français de Bulgarie, dans le cadre des célébrations de son 30-ème anniversaire, et Photosynthesis. Elle est le cheminement de leur partenariat avec la Galerie Synthesis, dans de cadre duquel ont été présentés les expositions : Beijing Silvermine – livres-photos de Thomas Sauvin (2020), Vernacular MashUp de Jean-Marie Donat (2019) et Melos de Guillaume Lebrin (2019). 

Partenaire média de l’exposition : VIJ!