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Festival des sciences : Conférence de Valérie Masson-Delmotte portant sur  « Le changement climatique, science et société »

Valérie Masson-Delmotte, climatologue française de renom et co-présidente du GIEC, invitée par l’Institut français de Bulgarie et l’Ambassade de France en Bulgarie à l’occasion du Xème festival des sciences du British Council, grand événement de promotion des sciences au sein de la société bulgare donnera une conférence sur « Le changement climatique, science et société » le 27 septembre 2020 à 16.30 au Sofia Tech Park, accès gratuit mais inscription en ligne obligatoire

La conférence « Changement climatique, science et société » sera consacrée aux causes, caractéristiques et implications du changement climatique. Cette rencontre permettra d’avoir « une vue de l’intérieur » par une spécialiste de renom sur l’état de la connaissance scientifique quant au changement climatique et les possibles réponses à ce défi, une chance unique de découvrir la préparation du futur rapport du GIEC sur le changement climatique par l’un de ses auteurs (www.ipcc.ch).

 

Valérie Masson-Delmotte est chercheur senior au Laboratoire des Sciences du Climat et de l'Environnement, Institut Pierre Simon Laplace. Spécialisée dans l’étude des variations climatiques passées, la compréhension du cycle de l’eau et l’évaluation des modèles de climat, elle co-dirige actuellement le GIEC. Dr. Valérie Masson-Delmotte participe activement à la sensibilisation et la vulgarisation de ses recherches auprès des enfants et du grand public et a contribué à plusieurs livres sur les enjeux climatiques (par exemple Groenland, le climat, l’écologie et la société, CNRS editions, 2015). Ses recherches ont été récompensées par de nombreux prix (European Union Descartes Prize for the EPICA project, 2008; Femme scientifique Irène Joliot Curie Prize, 2013; Thomson Highly Cited Researcher since 2014; Médaille d’argent CNRS, 2020).

Le sport, un outil d’inclusion sociale pour les personnes handicapées

Du 4 au 5 février 2020, la troisième réunion internationale du projet PLAY’IN TOGETHER s’est tenue à Sofia, organisée par l’Association bulgare de développement du sport.

La réunion a été ouverte par l’Ambassadrice de France en Bulgarie, Madame Florence Robine, dans les locaux de la Fondation Maria’s World. Depuis 8 ans, la Fondation réalise un travail remarquable et créé de véritables opportunités pour l’inclusion professionnelle des personnes en situation de handicap : des ateliers créatifs, des formations à la cuisine et aux travaux ménagers ainsi qu’un service de catering sont notamment proposés.

Au cours de la réunion, les participants en provenance de France, du Royaume-Uni, de la République tchèque, de Belgique et du Kosovo ont échangé leurs avancées sur le projet d’inclusion des personnes en situation de handicap inscrit dans le programme Erasmus+ et porté par l’ONG française "Play international". Des modules et des contenus ont été élaborés pour construire avec les trois pays partenaires (Bulgarie, Kosovo et République tchèque) une éducation physique et sportive à destination des enfants en situation de handicap. Des méthodes de formation innovantes pour les enseignants ont été discutées, telles que "Learning through Sport" et "Playdagogy".

L’Ambassadrice de France a rappelé les actions de soutien de l’Ambassade de France dans ce domaine :

« Le sport est un outil important pour l’inclusion sociale. L’ambassade de France en Bulgarie travaille volontairement localement en Bulgarie pour inclure les personnes handicapées et il est extrêmement important pour moi d’être avec vous aujourd’hui. Vous avez mon sincère soutien pour la promotion du sport et de l’activité physique, en particulier parmi les groupes cibles qui y ont un accès plus limité. »

Jean-Marc Serfaty, représentant de l’académie de Créteil, Petio Kanev, directeur exécutif du Centre pour le développement des ressources humaines, Agence nationale Erasmus+ pour la Bulgarie, Ratko Kovacic, président du Comité paralympique européen, ainsi que des représentants du ministère de l’Éducation - France, du Comité olympique tchèque, de l’Organisation européenne non-gouvernementale des sports, étaient présents.

Appel à candidatures pour jeunes francophones de 20 à 26 ans

LabCitoyen souhaite renforcer les compétences de ses participants en les amenant à débattre collectivement en français de l’actualité des droits de l’Homme.

Le programme, soutenu par l’Institut français de Paris, propose à une cinquantaine de jeunes francophones, engagés dans une démarche citoyenne du monde entier, âgés de 20 à 26 ans, un séjour parisien autour des grandes thématiques des droits de l’Homme à travers une série de conférences, débats, tables rondes et ateliers.

Le programme construit en partenariat avec plus de vingt structures institutionnelles et associatives permet aux jeunes de rencontrer des responsables d’organisations internationales, des parlementaires, des journalistes, des militants associatifs, des entrepreneurs et des médecins.

L’édition 2020 de LabCitoyen portera sur les droits fondamentaux de l’enfant avec différentes sous-thématiques : droit à l’éducation et accès à une éducation de qualité ; lutte contre les violences physiques, mentales et sexuelles et toutes les formes d’exploitation des enfants (trafic, enfants soldats…) ; droits de l’enfant et développement : lutte contre la malnutrition infantile, les inégalités, accès à la santé ; protection des droits des enfants déracinés et se déroulera du 28 juin au 5 juillet à Paris.

Les candidats de 20 à 26 ans doivent justifier d’un niveau linguistique DELF B1 ou tout diplôme ou certification équivalents.

Le séjour aura lieu du 28 juin au 5 juillet 2020, impératif que les participants soient présents durant la totalité du séjour.

L’intégralité du séjour des participants est prise en charge.

Pour plus d’information sur le Labcitoyen : visitez le site Internet

Pour candidater : envoyer un CV et une lettre de motivation en français avant le 31 janvier 2020 à nicolas.maubec@institutfrancais.bg

2 décembre : inauguration des XVèmes Journées des défis à l'Institut français de Bulgarie : La biodiversité - un défi ?

Hier soir, l'ambassadrice Florence Robine a inauguré la 15e édition des Journées des défis à l'Institut français de Bulgarie, dédiée à la biodiversité. Devant une salle comble, des représentants français et bulgares du secteur gouvernemental, des entreprises, des ONG et du monde académique ont échangé sur les enjeux et défis pour préserver la biodiversité et les solutions.

Pour plus d'information sur l'évènement, cliquez ici.

 

 

Conférence sur la réduction et la gestion des déchets à Bourgas : Regards croisés France-Bulgarie

Les 28 et 29 novembre 2019, une conférence sur la réduction et la gestion des déchets a eu lieu à Bourgas. Organisée en partenariat avec l'ASECOB (association des écologistes des municipalités bulgares) des associations Za Zemiata et Gorichka (ONG accompagnant des restaurants dans leur démarche de tri des déchets), et soutenue par l’Institut français de Paris, la conférence a été inaugurée par l’Ambassadrice de France en Bulgarie Madame Florence Robine et par Madame Rouska Boyadjieva, la vice-maire de Bourgas. Une centaine d'experts de différentes municipalités bulgares et des représentants d’ONG étaient réunis pour échanger de bonnes pratiques sur la gestion et la réduction des déchets.

La matinée a été consacrée à des interventions d'experts dans le domaine des déchets ou d'acteurs menant de bonnes pratiques dans ce domaine : Ministère de l'Environnement et de l'Eau, ONG bulgares, mairie de Zlatograd (cette municipalité a été deux fois lauréate du concours Villes durables Ecoobchtina, organisé par l’Ambassade de France en Bulgarie). L'après-midi a commencé par une intervention de Camille Plard, représentante de ZERO Waste France, insistant sur la nécessité de diminuer la production de déchets avant de penser à la gestion des déchets et s'est poursuivie par des ateliers avec des échanges de bonnes pratiques. L’objectif de ces ateliers était de proposer des outils précis pour une application concrète et un impact direct sur nos manières de penser, de vivre, de produire et de consommer.

Le 29 novembre, la délégation a pu visiter les installations de tri des déchets appelés « centres de tri mobiles » situés dans différents quartiers de la ville, au plus près des habitants. Ce système de tri se fait sous forme de « bonus » pour les habitants qui s’engagent dans une telle démarche. Une seconde visite a eu lieu au centre de production de compost qui permet de renouveler les espaces verts de toute la ville et de valoriser les produits organiques des marchés et des ménages.

Une seconde partie de ce projet autour des déchets aura lieu en avril 2020, sous forme de festival destiné à sensibiliser un plus large public, avec des projections de films et une exposition de photographies

 

Visite de 80 élus français en Bulgarie pour un échange sur le fonctionnement des municipalités et sur les possibilités de coopération décentralisée.

Une délégation composée de 80 élus de la communauté de communes de Puisaye-Forterre de la région Bourgogne-Franche-Comté, a effectué un déplacement en Bulgarie du 3 au 7 novembre 2019.

Dans le cadre du développement des liens entre les territoires français et bulgares, l’Association des municipalités bulgares en partenariat avec l’Ambassade de France en Bulgarie ont soutenu et co-organisé la visite de la délégation.

L'Ambassadrice de France en Bulgarie, Madame Florence Robine, a accueilli les élus en insistant sur l’importance des liens entre les territoires en Europe, notamment à travers la coopération décentralisée et les échanges entre les collectivités locales.

Une première journée, le 4 novembre, a été organisée à l’Institut français de Bulgarie, sous la forme d’une conférence sur le fonctionnement administratif et politique de la Bulgarie au niveau local. L’Association nationale des municipalités bulgares a présenté de manière exhaustive le système actuel de gouvernance locale. Cinq maires bulgares élus et réélus (les élections municipales ont eu lieu les 27 octobreet 3 novembre) sont venus présenter leurs municipalités. Les élus français et bulgares ont pu échanger sur les défis similaires auxquels ils font face : le problème de l’autonomie financière des collectivités, le fossé entre l’accroissement des responsabilités et le manque de fonds.

Le 5 novembre, les visites se sont poursuivies avec la rencontre du maire de la ville de Tchavdar et de ses équipes.

Le 6 novembre, la délégation française s’est rendue dans le village de Gorna Malina où elle a été accueillie par le maire qui a souligné l’engagement de la municipalité dans une démarche écologique.

Cette rencontre a été organisée dans le but d’encourager des coopérations décentralisées et les jumelages dans les domaines du tourisme durable, de la mise en valeur du patrimoine…

Visite de Jean Launay, Président du Partenariat Français pour l’Eau et de Arnaud Courtecuisse, Chef du service Planification et programmes à l’Agence de l'eau Artois-Picardie.

En Bulgarie, les Roms représentent environ 10% de la population bulgare, 86% d’entre eux font face à la pauvreté contre 22% de la population générale, 65% vivent dans des baraquements sans eau courante.

Le 18 octobre 2019, M. Jean Launay a rencontré les différents acteurs du projet d’accès à l’eau dans le quartier d’Iztok à Kiustendil (quartier majoritairement Rom) à l’Institut français de Bulgarie pour discuter des difficultés et des solutions à apporter au problème de l’accès à l’eau dans les quartiers défavorisés en Bulgarie.

Alexey Pamporov, Professeur associé à l’Académie des sciences de Bulgarie, a d’abord présenté le contexte des quartiers ségrégués en Bulgarie et le problème des infrastructures.

L’accès à l’eau et l’assainissement des eaux usées sont de vrais problèmes dans les quartiers ségrégués roms en Bulgarie. Il est d’autant plus difficile de prévoir des projets d’infrastructure dans ces quartiers du fait que la plupart des habitations ont été construites illégalement (certaines habitations depuis plusieurs décennies). De nombreux habitants des quartiers ségrégués sont menacés de voir leurs habitations détruites par les autorités municipales.

Maria Metodieva, Directrice du développement institutionnel de l’association Trust for social achievement, a présenté les projets de plans d’urbanisme de l’association.

Afin de « légaliser » les quartiers ségrégués, Trust for social achievement, a développé un plan d’urbanisme dans les quartiers roms de trois municipalités bulgares dont celle de Kyustendil.  Ces projets de plan d’urbanisme ont vocation à être des projets « pilotes » exemplaires et surtout reproductibles afin de résoudre la problématique de l’illégalité des habitations dans les quartiers ségrégués.

Camille Lefort, Chef de projet Eau et vie Bulgarie et Téménouchka Koutevski, chargé de projet, Eau et vie Bulgarie ont aussi présenté leurs activités.

Par ailleurs, Ivan Ivanov, Président de l’Association bulgare de l’eau et Jean Launay ont signé un accord de coopération entre le Partenariat français pour l’eau et l’Association bulgare de l’eau.

Le Partenariat français pour l'eau, créé en 2007 lors de la Journée mondiale pour l'eau, est une plateforme des acteurs français de l'eau publics et privés, actifs à l'international, favorisant les échanges entre les savoir-faire français et ceux d'autres pays. L'un des objectifs du partenariat est de faciliter les financements de projets et obtenir des projets mesurables sur le terrain, les thématiques d'expertise sont l'accès à l'eau potable et l'assainissement.

La Fondation Surfrider Europe à Sofia pour une rencontre internationale sur la lutte contre la pollution plastique dans les milieux aquatiques.

L'Ambassade de France a eu le plaisir d'accueillir au sein de l'Institut français de Bulgarie les 12, 13 et 14 octobre la rencontre annuelle des bénévoles de la fondation Surfrider Europe. La fondation Surfrider Europe est une ONG engagée pour la protection des milieux aquatiques et la réduction des déchets plastiques, présente dans de nombreux pays de l'Union européenne dont la Bulgarie.

Florence Robine, Ambassadrice de France en Bulgarie a rappelé son soutien à cette cause et à la Fondation et a clôturé l'évènement, auquel ont participé 70 personnes de toute l'Europe.

Site de Surfrider Europe :https://surfrider.eu/

Arrêtons de bétonner nos rivières !

Le 06 Août 2019, M. Patrice Pautrat, chargé d'Interventions spécialisé de l’Agence de l'eau Rhône Méditerranée Corse a rencontré l’équipe de WWF Bulgarie, M. Georgi Stefanov, Responsable Climat et Energie, M. Philip Penchev, expert Eau et Mme Aglika Geogieva - Experte Environnement de la société Sofproekt. Le but de la rencontre était d’échanger sur les problématiques de la gestion des rivières en milieu urbain.

Le lieu de rendez-vous était la rivière Gorna Banya, près du stade Slavia au sud-ouest de Sofia. Cette rivière a été complétement bétonnée sur une distance de 500 mètres il y a cinq ans. Le plus vieux tronçon date d’il y a 25 ans.

Les plaques de ciment recouvrent le lit de la rivière, réduite à un mince filet d’eau au centre. Des herbes folles se fraient malgré tout un chemin entre les dalles. Pour ralentir la vitesse de la rivière, de grands bacs ont été construits, peu à peu transformés en véritables décharges de plastiques, vieux pneu, chaussures et vêtements abandonnés. La décomposition de ces déchets provoque la libération de méthane qui éclate en petites bulles à la surface.

Georgi Stefanov explique « Ce tronçon est au plus près de la source, qui se trouve à 2/3 km en amont, dans la montagne Vitosha, il n’y a plus d’habitants après ces 500 mètres. C’est ce tronçon-là qui cause tous les dégâts de pollution de la rivière en aval. Avant ici il y avait des bouleaux, des saules… ».

Plusieurs déversoirs d’orages se jettent dans la rivière, eaux de pluies mais pas seulement, des pieds de tomates poussent dans les rigoles, symbole des rejets domestiques dans l’eau.

En aval, l’argile recouvre les berges, les cailloux sont tous bloqués dans les bacs en amont et ne peuvent plus réguler les dépôts d’argile, provoquant une accumulation qui rend stérile le fond de la rivière.

Patrice Pautrat témoigne « Il faut arrêter de bétonner nos rivières quelques soit les cas. Malheureusement nous sommes peu à penser comme ça. La seule façon de changer ça c’est à l’école, par la pédagogie ».

Cette prise de conscience a eu lieu en France en 2003 après les gros dégâts provoqués par des inondations dues au bétonnage des rivières. Il s’agit aujourd’hui de rendre un usage social à un espace auparavant abandonné. Les réaménagements des berges du Rhône à Lyon sont un exemple de la réussite sociale et politique de tels projets. L’Agence de l’Eau Rhône Méditerranée Corse participe actuellement à une opération de restauration environnementale du cours d’eau de l’Yzeron d’une ampleur rare à l’échelle internationale, plus de 5 km. https://www.riviere-yzeron.fr/lyzeron-vu-par-lagence-de-leau/

« Au-delà de leur efficience sur le bon fonctionnement des milieux aquatiques, ces projets remplissent des objectifs multiples : la nature revient en ville, les paysages sont embellis, les riverains sont mieux protégés du risque inondation. Cette vision intégrée du rapport à l’eau en milieu urbain peut et doit inspirer d’autres territoires. Elle constitue également une réponse intelligente aux enjeux du réchauffement climatique. » Patrice Pautrat.

En Bulgarie, depuis quelques accidents mortels dus aux inondations, des groupes de travail pour la gestion des bassins hydrauliques ont été formés avec des représentants de la société civile.

En 2020, WWF et Sofproekt s’engagent sur un gros projet. La municipalité de Sofia souhaite aménager les berges de la rivière Iskar de manière durable sur 25 km, en créant un parc avec des petits lacs artificiels.

Patrice Pautrat approuve l’idée « On peut imaginer un axe de nature qui rentrerait dans la ville vision à 2040. Il s’agit de définir un projet qui fasse rêver les habitants de Sofia. »

L’Equipe de l’Espoir défendra les couleurs de la Bulgarie à la Coupe du Monde de Football pour les sans-abri, à Cardiff fin juillet 2019

Sous le soleil de juillet de Sofia, les chaussures à crampons flambant neuves martèlent le terrain de foot de l’Union nationale de football bulgare. Huit jeunes bulgares défavorisés, originaires des quartiers ségrégués les plus pauvres du pays, des camps de réfugiés ou qui ont grandi dans des institutions sociales, ont été sélectionnés pour représenter la Bulgarie à la « Coupe du monde des sans-abri » qui a lieu cette année à Cardiff du 27 juillet au 3 aout.

Pour la dernière ligne droite avant le championnat, les entrainements ont lieu dans un cadre idyllique, au pied de la montagne Vitosha, sur les mêmes terrains sur lesquels s’entraine l’équipe nationale bulgare. Le contraste est frappant pour ces jeunes de 16 à 18 ans qui vivent dans des conditions extrêmes, souvent dans des baraques illégales des quartiers roms de Fakulteta à Sofia ou de Nadejda à Sliven.

« C’est pour qu’ils sentent que, eux aussi, ils sont des joueurs professionnels » explique Viktor Kirkov, fondateur de l'association Social Management Bulgaria et du projet « Equipe de l’Espoir ».

L'association, fondée en 2013 à Sofia, se concentre sur des activités éducatives sportives et innovantes ciblant les groupes socialement exclus. L'association a notamment organisé un festival européen de football de rue de cinq jours en mai 2017 à Sofia. Plus de 100 jeunes hommes et femmes défavorisés de 13 pays (9 pays européens, ainsi que l'Afghanistan, l'Iran, l'Irak et la Syrie) ont participé au Festival.

Depuis huit ans, l’Equipe de l’Espoir a offert de nouvelles opportunités à des centaines d’enfants et de jeunes défavorisés bulgares. Chaque année, l’équipe nationale est composée de nouveaux joueurs, pour donner l’opportunité à tous de pouvoir représenter son pays à la Coupe du monde des sans-abri. Viktor suit les 56 joueurs de l’équipe nationale qui ont été sélectionnés depuis 8 ans, tous ont changé leur vie de manière positive après leur expérience dans l’équipe.

Des formations sont aussi organisées avec les enfants de deux centres pénitentiaires, ainsi qu’avec des jeunes toxicomanes en réhabilitation. Chaque année, l’Equipe de l’Espoir organise des formations de football gratuites deux fois par semaine dans plus de 10 quartiers défavorisés des grandes villes de Bulgarie.

En 2018, l’Equipe de l’Espoir s’est classée 12ème sur 73 équipes du monde entier à la Coupe du Monde pour les Sans-Abri organisée au Mexique. C’était la plus jeune équipe avec 7 joueurs de moins de 18 ans.

L’équipe a aussi formé plusieurs arbitres qui ont grandi en institution pour les enfants sans protection parentale. Asen Zlatarov, ancien membre de l’équipe nationale, a été promu arbitre en 2018 après une excellente performance au Festival européen de Football de rue de Graz, en Autriche, où il s’est qualifié pour la finale masculine. Stefan Zlatev est devenu arbitre à la Coupe du monde à Oslo. Isus Chavdarov membre de l'équipe nationale en 2014, était l'un des principaux arbitres du championnat 2015 à Amsterdam.

L’Equipe de l’Espoir travaille aussi avec les jeunes filles. Ainsi, lors du Festival européen de football de rue, qui s’est tenu du 2 au 5 juillet 2018 à Graz, en Autriche, l'équipe bulgare était représentée par quatre femmes. C'était leur première apparition dans un tournoi international, elles se sont classés troisièmes.

 « C’est plus difficile pour les filles, car 16 ans c’est aussi l’âge où la plupart d’entre elles se marient dans ces communautés, et une fois mariées elles ne remettent plus les pieds sur le terrain… Pour les garçons on peut aussi avoir ce genre de problème, parfois ils doivent aller travailler pendant l’été car c’est la saison des récoltes. Nous discutons longuement avec les familles pour être sûrs que leurs enfants vont pouvoir participer toute l’année aux entrainements, jusqu’à la Coupe. » Viktor Kirkov.

Sur le terrain, c’est la fin du premier entrainement de la journée, les jeunes s’étirent et sourient, dans quelques jours ils prendront l’avion pour la première fois et iront défendre les couleurs bulgares.

Pour suivre le projet : https://www.facebook.com/TEAM.OF.HOPE/

Contact de Viktor Kirkov : viktor.kirkov@sportsmanagement.bg

Echanges sur le fonctionnement des municipalités entre des Maires français et leurs homologues bulgares

Une délégation composée de trois maires français d’une communauté de communes de la région Bourgogne Franche Comté a effectué un déplacement en Bulgarie fin mai pour des rencontres avec la directrice de l’Association nationale des municipalités bulgares ainsi qu’avec les maires des municipalités de Tchavdar et de Gorna Malina.

Le but de cette mission était de prendre connaissance du fonctionnement administratif et politique de la Bulgarie au niveau local afin de préparer la tenue de la rencontre annuelle de quatre-vingts maires d’une communauté de communes (ancien pays Puisaye Forterre) de la région de Bourgogne Franche Comté qui aura lieu à Sofia les 4,5,6 novembre 2019.

La directrice de l’Association nationale des municipalités bulgares, Mme Silvia Guéorguieva, a accueilli la délégation française et a présenté de manière exhaustive le système de gouvernance locale actuelle – le découpage administratif de la Bulgarie, la structure des municipalités, le mode d’élection des maires et des conseillers municipaux, le budget d’une municipalité etc.

Mme Guéorguieva a également mentionné une nouvelle plateforme européenne pour des échanges gratuits entre les collectivités territoriales européennes de marchandises, de prestations, de volontaires et de contacts avec des entreprises. Cette plateforme sera opérationnelle à partir de novembre 2019.

La visite s’est poursuivie avec la rencontre du maire de la ville de Tchavdar, M. Pentcho Guérov, et de ses équipes. M. Guérov a présenté brièvement à la délégation française les enjeux de la municipalité. Il a souligné le fait que la ville de Tchavdar (municipalité de 1300 habitants à une centaine de kilomètres à l’est de Sofia) est une petite ville qui a réalisé différents projets européens à hauteur de 14 millions de lévas (7 millions d’euros) : développement de l’emploi, construction d’un réseau d’eau potable et d’assainissement, réhabilitation de toutes les routes et de nombreux bâtiments de la ville. La politique pour le développement du tourisme est une priorité pour la ville de Tchavdar. La délégation française a pu visiter le centre folklorique interactif de Tchavdar et prendre connaissance avec les traditions et les rites bulgares.

La délégation française s’est ensuite rendue dans la ville de Gorna Malina (municipalité de 5,000 habitants à 25 kilomètres à l’est de Sofia) où elle a été accueillie par le maire, M. Anguel Zhilanov. Monsieur Zhilanov a souligné que la municipalité est une ville verte et écologique (40% du territoire de la municipalité fait partie du réseau Natura 2000), que c’était la première municipalité qui avait organisé un référendum pour sonder l’opinion publique sur l’installation des entreprises avec une production polluante sur le territoire de la ville. La municipalité de Gorna Malina a déposé sa candidature auprès du Réseau européen des municipalités avec zéro déchets. Cette municipalité est aussi exemplaire pour l’utilisation des fonds européens – réalisation de 17 projets à hauteur de 15 377 346 lévas (environ 7.7 millions d’euros). La municipalité développe l’écotourisme, le tourisme culturel et de pèlerinage mais également le tourisme cynégétique. Durant l’été de par sa proximité avec Sofia, Gorna Malina attire de nombreux Sofiotes et voit sa population quadrupler.

Partenaires

Projet de premier centre de cirque social en Bulgarie

Le secteur de la coopération institutionnelle et technique de l’Ambassade de France en Bulgarie soutient les associations menant des actions remarquables favorisant la protection et l’inclusion des populations vulnérables. 

La fondation bulgare Mini art fest organise depuis neuf ans le premier et unique festival de cirque contemporain en Bulgarie. Depuis deux ans, Galina Ryom-Røjbek et Geo Kalev, fondateurs de la fondation Mini art fest, développent également un programme de cirque social pour une quarantaine d’enfants marginalisés, handicapés ou d’origine rom dans le quartier de Nadezhda à Sofia.

En 2018, la Fondation a publié un livre afin de promouvoir la méthodologie du cirque social en Bulgarie et de partager les histoires des enfants des centres sociaux et des écoles du quartier de Nadezdha.

Le 1er juin 2019, des représentants de l’Ambassade de France en Bulgarie, de l’Institut français de Sofia, de l’Ambassadeur du Danemark et de la municipalité de Sofia aux côtés d’une quinzaine d’artistes internationaux invités, ont ouvert la neuvième édition du Mini art fest dans le grand parc du sud de la capitale.

Ce festival met à l’honneur le cirque contemporain, méconnu en Bulgarie, et sensibilise le public bulgare au cirque social comme pratique sportive, sociale et artistique efficace pour l’insertion de jeunes Bulgares vulnérables.

Les enfants bulgares qui ont suivi les dix sessions d’entrainement du programme de cirque social d’avril à juin 2019 ont ouvert le festival. Leur performance fut suivie d’une série de spectacles de jeunes artistes danois (Cirkus Tvaers), bulgares (Yanica Sabinova), français (Lonely Circus et Paul Keaton) et d’ateliers d’équilibre, de jonglage et d’acrobaties mais aussi de recyclage. Plus de 2500 personnes ont assisté et participé aux différentes activités.

La compagnie de cirque danois Cirkus Tvaers, partenaire de la fondation Mini art fest, développe la pratique du cirque social depuis 1986. Six jeunes vivant dans le quartier défavorisé de la ville de Aarhus, dont les familles sont majoritairement originaires de Palestine, participent au programme de cirque social de Cirkus Tvaers depuis cinq à dix ans. Ces jeunes artistes semi-professionnels ont présenté leurs spectacles lors des différentes rencontres.

Le 2 juin 2019, les artistes se sont produits dans une école de Fakulteta (75 Todor Kableshkov, Secondary School), le plus grand quartier ségrégué de Sofia (entre 25 000 et 30 000 habitants). Certains habitants de ce quartier vivent dans une extrême pauvreté, l’accès à l’eau et l’électricité ne sont pas assurés, de nombreux logements sont des constructions illégales, l’accès à la culture et à l’art est pratiquement inexistant. Ce dimanche 2 juin, la salle était comble, environ trois cents personnes, dont deux tiers d’enfants, étaient présents pour assister aux spectacles.

Le 3 juin 2019, une conférence internationale « Créer un centre de cirque social à Sofia en 2020 » a eu lieu à l’Institut français de Sofia. Shadi Zmorrod, fondateur de l’école palestinienne de cirque, Søren Stockmar et Christina Wegener fondateurs de Cirkus Tvaers, et Susan Burnell du réseau international de cirque pour la jeunesse – Caravan – étaient présents pour un partage d'expériences. Des représentants de l’Ambassade de France, de la municipalité de Sofia et de diverses associations engagées sur les problématiques sociales et sur l’intégration des populations défavorisées ont également participé à cette rencontre.

L'objectif de cette rencontre était d'élaborer une stratégie pour un développement et un financement pérennes des actions de la fondation Mini art fest mais également d'une implantation d'un centre de cirque afin de permettre à des enfants vulnérables d'avoir accès aux entraînements tout au long de l'année.

 

 

Le poste se félicite du soutien apporté à la Mini Art Fondation, très beau projet permettant de promouvoir le cirque contemporain français mais également le soutien aux populations vulnérables d'où une coopération inter-services au sein de l'ambassade de France en Bulgarie (secteur culturel et de la coopération institutionnelle et technique); à souligner également que c'est un projet soutenu aussi bien par la municipalité de Sofia que les ambassades de France et du Danemark.

Le site Internet de la Fondation Mini Art Fest : https://miniartfest.com/

Site internet de Cirkus Tvaers : cirkustvaers.dk

A Sofia: le cirque d'espoir des enfants oubliés

Pour voir l'article original publié sur Le Journal International : cliquez ici

Le 4 avril 2019, l’élégante bâtisse de l’ancienne ambassade belge en Bulgarie s’est transformée en véritable scène de spectacle dédiée à la promotion du premier cirque social en Bulgarie.

Entre deux numéros d’acrobaties, Galina Ryom-Røjbek et Geo Kalev, fondateurs de la Mini Art Fondation expliquent :

« Cette journée vise à faire connaître une pratique totalement méconnue en Bulgarie, le cirque contemporain, très éloigné de l’image traditionnelle d’un cirque de clowns et d’animaux. »

« On souhaite aussi récolter des dons pour financer un chapiteau qui servira pour deux de nos grands projets : le Mini Art Fest, premier festival international de cirque contemporain en Bulgarie, qui aura lieu le 1er et le 2 juin, et le programme de cirque social que nous développons dans le quartier Nadezhda de Sofia. »

Jongler pour effacer l’obscurité

À l’étage, enfants et adolescents s’appliquent à démêler les fils des diabolos, cherchent leur équilibre sur les monocycles et s’essaient au jonglage avec des balles de toutes les couleurs qui s’envolent au-dessus des têtes. Bientôt ce sera à leur tour de présenter ce qu’ils ont appris pendant l’après-midi. Ces jeunes ont tous des histoires difficiles, des traumatismes familiaux, des handicaps qui les isolent du reste de la société. Souvent, ils ne connaissent pas leurs parents ou ne les ont pas vu depuis longtemps.

Mais lorsque leur présentation commence ils se tiennent tous par la main et leurs yeux brillent sous le regard du public. L’Ambassadeur du Danemark parraine l’événement. L’Institut Français et la municipalité de Sofia sont aussi représentés.

Mitko s’élance sur la piste, et sous les regards admiratifs du public, il fait glisser le long de son bras une balle bleue et la rattrape avant qu’elle ne touche le sol. Mitko est aveugle.

Du Danemark à la Bulgarie : une championne de retour au pays

Galina observe avec fierté et émotion les performances des enfants et des jeunes réunis autour d’elle. Galina est championne du monde de monocycle et artiste de cirque avec plus de vingt ans d’expérience, et pourtant chaque acrobatie réalisée par un enfant étire son sourire comme si c’était la première fois.

 

Née en Bulgarie et adoptée par un couple danois à l’âge de 4 ans, Galina revient dans son pays natal en 2016 pour retrouver ses racines, visiter sa ville et le foyer pour enfants dans lequel elle a passé les premières années de sa vie. Très vite elle décide de s’installer à Sofia et de développer le premier cirque moderne et social en Bulgarie.

Une méthodologie innovante pour l’intégration sociale

Le cirque social vise à éliminer les obstacles entre les différents groupes de la société, à faciliter l’accès à des activités physiques, artistiques et culturelles pour des enfants ou des adultes qui n’en n’ont pas l’opportunité autrement. En 2017, elle crée avec Geo la Mini Art Fondation pour mettre en œuvre ce projet.

 « Le cirque social est une véritable formation pour les jeunes. À travers l’art, les acrobaties, le jonglage, le monocycle, ils développent une confiance en eux, une empathie, et apprennent à interagir en groupe. C’est un premier pas pour former des citoyens ayant la volonté de jouer un rôle dans la société », explique Galina. La Mini Art Fondation travaille en partenariat avec un cirque danois, Cirkus Tværs, qui développe la pratique du cirque social depuis 1986. « Il existe plus de vingt cirques sociaux au Danemark simplement parce que la méthode est très efficace et utile. Le cirque social est très inclusif, il rassemble les cultures et est conçu pour les personnes de toutes les classes sociales ».

En 2018, la Fondation publie un livre afin de promouvoir la méthodologie du cirque social en Bulgarie et de partager les histoires des enfants des centres sociaux et des écoles du quartier de Nadezdha qui ont participé au programme d’entrainement de huit semaines, clôturé par deux représentations artistiques.

Précurseurs dans un pays où l’art du cirque n’est pas reconnu, Galina et Geo doivent se battre pour pérenniser et élargir leurs activités. En 2018, ils ont ouvert le premier club sportif pour la pratique du monocycle en Bulgarie, sport qui rencontre chaque mois de plus en plus d’adeptes.

Que ce soit par la pratique sportive ou avec le cirque social, « c’est l’espoir de construire ensemble et de créer plus de ponts que de barrière entre les gens » qui pousse toute l’équipe de la Mini Art Fondation à multiplier les apparitions dans les médias et les rencontres afin de sensibiliser les bulgares au cirque comme instrument privilégié d’intégration sociale.

Crédit photos: Geo Kalev.

Les premiers jardins partagés à Sofia

L'association Gorichka a récemment ouvert le premier jardin partagé à Sofia. Ancien parking de voiture coincé entre trois immeubles, le terrain sera désormais un lieu de rencontre, de partage et d'apprentissage autour du jardinage et de la culture de ses propres fruits et légumes.

Pour plus d'informations : site de Gorichka ou facebook.

Découvrez le musée de l'abeille à Sofia !

Lorsque l’on sort de la station de métro GM Dimitrov, une pancarte colorée nous indique que le musée de l’abeille se trouve à deux pas. On découvre alors une toute petite maison en argile, matériau utilisé pour la construction des premières ruches, avec un toit d'herbe et de fleurs. Ça bourdonne en tous sens, les abeilles sont chez elles et elles le savent.

À l'intérieur se trouve une ruche que l’on peut admirer tranquillement grâce au verre transparent qui la recouvre. Les abeilles travaillent avec énergie à la construction des nombreuses alvéoles, à quelques centimètres de nous. Quelques panneaux explicatifs, des images et des informations rappellent l’importance du rôle des abeilles dans la pollinisation et dans l’équilibre de notre écosystème.

Le Musée de l’abeille a ouvert ses portes il y a un an, en 2017, à l’initiative de l’association Biograd, de nombreux groupes d’enfants et d’étudiants sont impressionnés par la possibilité de voir des abeilles vivantes si proches.

« Avec la tendance actuelle à l'urbanisation, il est de plus en plus important pour la société de développer une compréhension de l'écologie urbaine. Les villes s’étendent et les habitats naturels des abeilles disparaissent. Nous voulons prouver que la biodiversité n'a pas complètement disparue en milieu urbain et qu’il est nécessaire de la préserver. » Petar Valchovski, membre de l’association Biograd.

Aujourd’hui, l’association souhaite mettre en œuvre un système capteurs de surveillance intégré à la ruche pour mesurer et analyser la santé et la productivité des abeilles. Ce système permet d’observer l’impact du climat sur la condition des abeilles et permet de mesurer en une seconde si l'humidité et la température sont appropriées ou s'il y a une réduction du nombre d'abeilles dans la ruche. Toutes ces informations sont ensuite directement affichées sur l’écran d’un moniteur et d’un téléphone mobile. L’association a établi un partenariat avec l’Union des apiculteurs en Bulgarie qui pourront aussi utiliser les informations récoltées par ce système pour améliorer leur travail.

Contact : Petar Valchovski, petarvalchovski@gmail.com

Le bateau de Greenpeace jette l’ancre à Varna et à Bourgas !

Le bateau de Greenpeace « Rainbow Warrior » a fait escale dans les ports de Varna et Bourgas pendant 9 jours, ouvrant son pont aux curieux et aux militants environnementaux.

Tandis que la ministre bulgare de l'énergie Temenuzhka Petkova déclarait que la construction de la deuxième centrale nucléaire (Belene) dans le pays pourrait être la solution la plus efficace pour lutter contre le changement climatique, lors d’une conférence internationale le 05 juin 2019 ; le bateau Rainbow Warrior de Greenpeace faisait escale dans les ports de Varna et de Bourgas pendant sept jours (du 03 au 09 juin) pour sensibiliser les citoyens bulgares à la nécessité de repenser nos modes de consommation et notre système énergétique. Le Rainbow Warrior se voit de loin lorsqu’il arrive dans un port, ses deux mâts imposants s'élèvent d’une dizaine de mètres vers le ciel car l’équipage, composé de personnes de plus de 10 nationalités différentes, utilise majoritairement la force du vent pour la propulsion.

 

L’invité spécial à Varna était Ignacio Navarro du bureau grec de Greenpeace qui a participé à la table ronde sur l'autoconsommation de l'énergie solaire et a partagé des solutions pour parvenir à un système énergétique européen dé-carbonisé. Les participants bulgares ont partagé leurs difficultés quotidiennes et ont rappelé la nécessité d'une modification de la législation nationale. Pendant la nuit, un cercle lumineux de torches solaires a été dessiné par les militants. L’objectif était de revendiquer le droit de produire et de consommer de l'électricité renouvelable, avec des procédures plus simples pour ceux qui veulent franchir le pas.

À Burgas, 40 étudiants de différentes écoles secondaires ont participé à un camp d'innovation. Ils ont été formés par cinq mentors chevronnés et ont inventé ensemble des projets visant à améliorer l’efficacité énergétique des maisons.

Des représentants d’associations et d’entreprises ont participé à un « World café » et à un forum sur les solutions énergétiques. 86 bénévoles se sont engagés pour ces différents évènements. Le Rainbow Warrior était accessible aux visiteurs ces sept jours et a accueilli 2500 visiteurs au total.

Une discussion sur la biodiversité dans la mer noire a été organisée, biologistes marins et surfeurs professionnels, l’équipe du challenge de planche à voile Wind2Win, ont partagé une étude sur la concentration de micro-plastiques et d'oxygène dans la mer noire en fonction des années. Site Internet : http://wind2win.com/

Site Internet de Greenpeace Bulgaria : https://www.greenpeace.org/bulgaria/